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Quel a été le résultat final pour la France après les guerres napoléoniennes ?

Quel a été le résultat final pour la France après les guerres napoléoniennes ?


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Ce que j'aimerais savoir, c'est si l'issue finale des guerres a finalement été bénéfique pour la France. En termes territoriaux.

A-t-il réussi à garder certains territorial gains ?

Si la question n'est pas claire, n'hésitez pas à commenter afin que je puisse apporter des éclaircissements.


Je vais essayer de répondre de manière détournée à votre question « originale » en affirmant que l'après-guerres napoléoniennes était « plus sain » pour la France sur le plan diplomatique. Cela était vrai même si la France a perdu essentiellement tout le territoire qu'elle a gagné après la Révolution française.

Depuis au moins l'époque de Louis XIV (sinon XIII) jusqu'à l'époque de Napoléon, la France était considérée comme la nation agresseuse que d'autres craignaient et contre laquelle "se liguaient". Napoléon (I) était essentiellement considéré comme le dernier des dirigeants français « agressifs ». Après lui, la France a mené une politique étrangère beaucoup plus défensive qui lui a valu plus de sympathie et de respect de la part de ses voisins.

Après la fin des guerres napoléoniennes, la France a rejoint le Concert de l'Europe et est devenue une force de maintien de la paix en Europe pour les décennies suivantes.

Par exemple, la France s'est jointe à la Grande-Bretagne et à d'autres pays européens pour aider les Grecs lors de leur guerre d'indépendance contre la Turquie en 1830. Plus tard, la France a été l'un des signataires de 1839 du traité de Londres concernant la neutralité de la Belgique.

La France s'est jointe à la Grande-Bretagne et au Piémont pour défendre la Turquie contre la Russie pendant la guerre de Crimée. Napoléon III était aussi le "champion" (d'une certaine manière) d'un Piémont en expansion, et donc de l'unification italienne. C'est parce qu'il préférait une Italie faible mais unie comme zone tampon contre les puissances plus à l'est, plutôt que d'essayer de voir la France diviser l'Italie avec d'autres puissances étrangères, comme ses prédécesseurs.

Au tournant des XIXe et XXe siècles, la France a rejoint la Triple Entente avec la Grande-Bretagne et la Russie contre une marée agressive croissante dirigée par les Allemands qui violerait bientôt la neutralité belge de 1839.


Pour la plupart, la France a perdu tous ses gains territoriaux napoléoniens à la fin.

Aux termes du traité de Paris, conclu après les Cent-Jours, la France était réduite à ses frontières d'avant la révolution de 1790, à l'exception de quelques minuscules enclaves entourées du territoire français qu'elles étaient encore autorisées à conserver.

Ils avaient été autorisés à en garder un peu plus avant les 100 jours, mais le reste a été retiré en guise de punition pour avoir permis à Napoléon de reprendre le commandement.


Guerre de la quatrième coalition

Les Quatrième Coalition se sont battus contre l'Empire français de Napoléon et ont été vaincus dans une guerre s'étendant sur 1806-1807. Les principaux partenaires de la coalition étaient la Prusse et la Russie, avec la contribution de la Saxe, de la Suède et de la Grande-Bretagne. À l'exception de la Prusse, certains membres de la coalition avaient auparavant combattu la France dans le cadre de la troisième coalition, et il n'y avait pas eu de période intermédiaire de paix générale. Le 9 octobre 1806, la Prusse rejoint une coalition renouvelée, craignant la montée en puissance de la France après la défaite de l'Autriche et la création de la Confédération du Rhin parrainée par la France. La Prusse et la Russie se sont mobilisées pour une nouvelle campagne avec la Prusse massant des troupes en Saxe. [4]

Espagne

Napoléon a vaincu les Prussiens de manière décisive dans une campagne expéditive qui a culminé à la bataille d'Iéna-Auerstedt le 14 octobre 1806. Les forces françaises sous Napoléon ont occupé la Prusse, ont poursuivi les restes de l'armée prussienne brisée et ont capturé Berlin. Ils ont ensuite avancé jusqu'à la Prusse orientale, la Pologne et la frontière russe, où ils ont mené une bataille peu concluante contre les Russes lors de la bataille d'Eylau les 7 et 8 février 1807. L'avance de Napoléon sur la frontière russe a été brièvement stoppée au printemps alors que il revitalisa son armée avec de nouveaux approvisionnements. Les forces russes sont finalement écrasées par les Français à la bataille de Friedland le 14 juin 1807 et trois jours plus tard, la Russie demande une trêve. [5]

Par les traités de Tilsit en juillet 1807, la France a fait la paix avec la Russie, qui a accepté de rejoindre le système continental. Le traité était particulièrement dur pour la Prusse, car Napoléon exigeait une grande partie du territoire prussien le long du Rhin inférieur à l'ouest de l'Elbe et dans ce qui faisait partie de l'ancien Commonwealth polono-lituanien. Respectivement, ces acquisitions ont été intégrées au nouveau royaume de Westphalie, dirigé par son frère Jérôme Bonaparte. Il fonda également le duché de Varsovie, dirigé par son nouvel allié, le roi de Saxe. À la fin de la guerre, Napoléon était maître de presque toute l'Europe continentale occidentale et centrale, à l'exception de l'Espagne, du Portugal, de l'Autriche et de plusieurs autres petits États.

Malgré la fin de la quatrième coalition, la Grande-Bretagne est restée en guerre avec la France. Les hostilités terrestres ont repris plus tard en 1807, lorsqu'une force franco-espagnole a envahi l'allié de la Grande-Bretagne, le Portugal, déclenchant la guerre d'Espagne. Une cinquième coalition supplémentaire serait assemblée lorsque l'Autriche rejoindra le conflit en 1809.


L'Occupation de la France après Napoléon, ou les confessions d'un historien culturel devenu militaire

L'« Âge des révolutions » était aussi l'Âge des guerres. Bien que ce point puisse être évident pour la plupart des lecteurs de ce site, ainsi que pour les historiens de l'époque, il m'a fallu un temps embarrassant pour le comprendre. Ayant reçu une formation d'historienne de la culture centrée sur la France du XIXe siècle, je considérais l'histoire militaire comme distincte et tangentielle aux changements politiques et sociaux dramatiques déclenchés par la Révolution française et l'Empire napoléonien. Bien sûr, j'ai étudié et finalement enseigné les guerres qui ont suivi la Révolution française et leur rôle dans l'ascension et la chute de Napoléon, mais il m'a fallu un bon moment pour reconnaître la centralité de la guerre dans tous les aspects de la vie à cette période.

Paradoxalement, ma prise de conscience de l'importance de la guerre à cette période est venue en recherchant un sujet qui, en surface, ne pouvait pas être plus éloigné de l'histoire militaire : l'histoire du livre. En écrivant ce qui est finalement devenu mon premier livre sur la « politique de l'édition » en France au cours du siècle suivant la re-régulation du commerce du livre par Napoléon en 1810, j'ai remarqué qu'après la chute de l'Empire, de nombreux libraires et imprimeurs à Paris venaient de l'étranger. Curieux de savoir pourquoi tant d'étrangers sont arrivés dans la capitale française à cette époque, j'ai réalisé que cet afflux avait été stimulé par les conséquences des guerres napoléoniennes, en particulier l'occupation militaire de la France par les puissances alliées contre l'empereur suite à sa défaite à la bataille de Waterloo. Cherchant à vendre des livres aux milliers de soldats et civils étrangers en France occupée, ces imprimeurs et libraires cosmopolites ont rappelé que l'après 1815 était une période de reconstruction d'après-guerre.

Pour faciliter cette reconstruction, les Alliés ont utilisé un outil révolutionnaire, ce qu'ils ont appelé une « occupation de garantie » contre les troubles politiques. Selon le traité de paix signé le 20 novembre 1815, une force d'occupation de 150 000 soldats de toutes les puissances alliées (Prusse, Autriche, Russie et Royaume-Uni, plus les petits États allemands), sous le commandement du général britannique Arthur Wellesley, le duc de Wellington, devait rester environ 18 villes de garnison le long de la frontière nord-est, aux frais de la France, jusqu'à ce que la nation française les ait indemnisés pour les coûts de la remobilisation contre Napoléon, jusqu'à cinq ans. Lorsque le gouvernement français réussit à financer ces réparations plus tôt que prévu, les Alliés acceptèrent lors d'une conférence à Aix-la-Chapelle (Aix-la-Chapelle) en octobre 1818 de mettre fin à l'occupation - et de réintégrer la France dans le Concert de l'Europe - d'ici la fin du année. L'un des règlements d'après-guerre les plus réussis de tous les temps, ce fut vraiment la première utilisation moderne de l'occupation militaire à des fins, non pas de conquête territoriale ou même de changement de régime, mais de maintien de la paix et de reconstruction de la nation vaincue.

Malgré son importance pour l'histoire de la France et de l'Europe, l'occupation d'après-guerre avait été largement oubliée dans la mémoire académique et publique, même en France même. Attiré par l'ouverture historiographique et la possibilité narrative du sujet, j'ai commencé il y a huit ans à reconstituer l'histoire de l'occupation de garantie de 1815-1818, et surtout des relations entre occupants et occupés sur le terrain dans le nord-est de la France et à Paris. Ce projet m'a demandé de me familiariser avec les méthodes et les archives des historiens militaires - et diplomatiques, politiques et économiques -, non seulement de la France, mais de l'Europe plus généralement. Elle m'a fait sortir des archives et bibliothèques nationales françaises de Paris que je connaissais déjà, vers des dizaines d'archives municipales et départementales du nord-est de la France, ainsi que vers des collections de manuscrits en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Le livre qui en résulte, intitulé Nos amis les ennemis : l'occupation de la France après Napoléon, fournit la première histoire complète de cet événement important. Détaillant les expériences des occupants et des occupés dans les villages et les villes du nord-est de la France, il dépeint également l'échange cosmopolite dynamique, y compris le premier montagnes russes, ou montagnes russes, importées de Russie—qui se sont produites dans la capitale française au cours de ces années. De plus, il éclaire le rôle des puissances occupantes dans la reconstruction politique et économique de la France après vingt-cinq ans de révolution et de guerre. Empruntant le refrain d'une chanson populaire à l'époque, « Nos amis les ennemis », pour son titre, le livre soutient que l'occupation de garantie a réussi à transformer d'anciens ennemis en alliés, voire en véritables « amis ». Comme la plupart des occupations, celle-ci impliquait une violence considérable entre occupants et occupés. Cependant, à la suite d'une coopération et d'une discipline concertées de la part des fonctionnaires des deux côtés, cela a également donné lieu à un important accommodement interculturel et même à une adhésion. Il réussit à faire la paix, aidant à empêcher une autre guerre continentale tout au long du XIXe siècle, jusqu'en 1914. En fait, son succès même a peut-être contribué au manque de mémoire de l'occupation de garantie, et a permis à un Français du XIXe siècle historien comme moi d'oublier l'importance de la guerre à l'ère des révolutions.

Christine Haynes est professeure agrégée d'histoire à l'Université de Caroline du Nord à Charlotte. Elle a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire de France au XIXe siècle. Son nouveau livre, pour lequel elle a reçu une bourse Fulbright pour mener des recherches à Strasbourg, en France, en 2013-2014, s'intitule, Nos amis les ennemis : l'occupation de la France après Napoléon.

Autres lectures:

Aaslestad, Katherine et Karen Hagemann, éd. Numéro spécial sur « Collaboration, résistance et réforme : expériences et historiographies des guerres napoléoniennes en Europe centrale ». Histoire de l'Europe centrale 39/4 (décembre 2006).

Bell, David A. La première guerre totale : l'Europe de Napoléon et la naissance de la guerre telle que nous la connaissons. New York : Houghton Mifflin, 2007.

Forrest, Alan, Karen Hagemann et Michael Rowe, éd. Guerre, démobilisation et mémoire : l'héritage de la guerre à l'ère des révolutions atlantiques. New York : Palgrave Macmillan, 2016.

De Graaf, Beatrice, Ido de Haan et Brian Vick, éd. Sécuriser l'Europe après Napoléon : 1815 et la nouvelle culture européenne de sécurité. Cambridge : Cambridge University Press, 2019.

Hagemann, Karen. Revisiter les guerres de la Prusse contre Napoléon : histoire, culture et mémoire, trad. Pamela Selwyn. Cambridge : Cambridge University Press, 2015.

Hantraye, Jacques. Les Cosaques aux Champs-Élysées : L'occupation de la France après la chute de Napoléon. Paris : Belin, 2005.

Schroeder, Paul W. La transformation de la politique européenne, 1763-1848. Oxford : Clarendon Press, 1994.

Vicky, Brian E. Le Congrès de Vienne : pouvoir et politique après Napoléon. Cambridge, MA : Harvard University Press, 2014.


Bataille pour Paris 1815 : L'histoire inédite des combats après Waterloo

Au matin du 3 juillet 1815, le général français Rémi Joseph Isidore Exelmans, à la tête d'une brigade de dragons, tire les derniers coups de feu pour la défense de Paris jusqu'à la guerre franco-prussienne soixante-cinq ans plus tard. Pourquoi l'a-t-il fait ? Les histoires traditionnelles de 1815 se terminent avec Waterloo, ce jour fatidique du 18 juin, où Napoléon Bonaparte a combattu et perdu sa dernière bataille, abdiquant son trône le 22 juin.

Alors pourquoi Exelmans se battait-il encore pour Paris ? Les combats avaient-ils pris fin le 18 juin ? Pas ainsi. Waterloo n'était pas la fin, mais le début d'une histoire nouvelle et inédite.

Rarement étudiée dans les histoires françaises et pratiquement ignorée par les écrivains anglais, l'armée française a combattu après Waterloo. A Versailles, Sèvres, Rocquencourt et ailleurs, les Français repoussent l'armée prussienne. Dans les Alpes et le long du Rhin, d'autres armées françaises ont combattu les armées alliées, et le général Rapp a vaincu les Autrichiens à La Souffel - la dernière grande bataille et la dernière victoire française des guerres napoléoniennes.

De nombreux autres commandants français ont cherché à renverser la défaite de Waterloo. Bonapartiste et irascible, le général Vandamme, à la tête des 3e et 4e corps, s'acharnait par exemple à se venger des Prussiens. Le général Exelmans, ardent bonapartiste et ardent ardent, voulait également une dernière bataille décisive pour retourner la guerre en faveur des Français.

Le maréchal Grouchy, très décrié, a repoussé son armée à Paris le 29 juin, avec les Prussiens sur ses talons. Le 1er juillet, Vandamme, Exelmans et le maréchal Davout commencent la défense de Paris. Davout a pris le terrain dans la banlieue nord-est de Paris avec des régiments de la garde impériale et des bataillons de gardes nationaux.

Pour la première fois, en utilisant la richesse des archives conservées dans les archives de l'armée française à Paris, ainsi que des témoignages oculaires de ceux qui étaient là, Paul Dawson fait revivre les combats acharnés et désespérés pour la défense de la capitale française. La campagne des 100 jours ne s'est pas terminée à Waterloo, elle s'est terminée sous les murs de Paris quinze jours plus tard.

A propos de l'auteur

Paul L. Dawson BSc Hons MA, MIFA, FINS, est un historien, archéologue de terrain et auteur qui a écrit plus de vingt livres, sa spécialité étant l'armée française des guerres napoléoniennes. En plus de parler français et d'avoir une connaissance approfondie des sources d'archives françaises, Paul est également un tailleur historique produisant des répliques de vêtements de qualité muséale, dont l'étude lui a donné une compréhension unique de l'époque napoléonienne.


La démographie française après les guerres napoléoniennes : que s'est-il passé ?

Entre les guerres napoléoniennes et la fin de la Seconde Guerre mondiale, la croissance de la population française était extrêmement faible par rapport à ses voisins. À certains moments, leur population n'augmentait pas du tout. Je n'ai jamais pu trouver d'explication raisonnable à cela. J'ai vu des théories proposées, telles que l'idée que tant d'hommes français sont morts pendant les guerres napoléoniennes que cela a eu un impact sur les taux de reproduction, et la théorie selon laquelle les idées philosophiques françaises ont conduit à la dépression et à une diminution de la reproduction. Aucune des deux théories ne semble très solide. Une idée des raisons pour lesquelles la France a connu cet hiver démographique ?


Un extrait du Wiki : A partir de 1800 environ, l'évolution historique de la population en France a été extrêmement atypique en Occident. Contrairement au reste de l'Europe, il n'y a pas eu de forte croissance démographique en France au 19e siècle et dans la première moitié du 20e siècle. Le taux de natalité en France a diminué beaucoup plus tôt que dans le reste de l'Europe. Ainsi, la croissance démographique a été assez lente au 19e siècle, et le nadir a été atteint dans la première moitié du 20e siècle lorsque la France, entourée par les populations en croissance rapide de l'Allemagne et du Royaume-Uni, a connu une croissance pratiquement nulle.

Funakison

Mike Lynch

Ichon

Grimald

Juste un graphique pour que nous sachions de quoi nous parlons.

Ce graphique suggère que la France a connu un ralentissement prolongé de la croissance de 1850 à 1950. Même avant cela, la croissance était plus faible que dans d'autres pays.

Bartiboy

Mike Lynch

A noter que les années où la France a connu une stagnation démographique sont les années où son pouvoir et son influence ont décliné. L'Allemagne, en revanche, est devenue plus puissante à mesure que sa population dépassait celle de la France en tant que plus grande d'Europe. La croissance démographique de chaque pays est directement corrélée à la puissance et à l'influence de chaque pays.

Un autre point intéressant est que des masses d'Allemands émigraient en Amérique et ailleurs, pourtant sa population a continué à exploser. Il en va de même pour les Britanniques et les Italiens, qui ont également connu une croissance démographique saine. En revanche, peu de Français sont partis pour le nouveau monde, pourtant sa population a continué à connaître une croissance minime.

Larrey

1) Toute réponse réellement utile impliquera probablement plusieurs variables. Ceci est trop complexe pour être dû à un facteur monocausal.
2) Ses racines remontent probablement au moins au 18e siècle, probablement plus loin.

Ce qui semble possible de discerner, sinon entièrement pris en compte, c'est que la France semble avoir été en avance sur la démographie jusqu'au XVIIIe s. inclus, pour connaître à partir de 1850 environ une baisse des taux de natalité et une contraction (chiffres finalement maintenus par des immigration à grande échelle : Italie, nord de l'Espagne, etc.), pour arriver à une situation que d'autres nations européennes ne connaissent qu'après la Seconde Guerre mondiale (lorsque la France est revenue à la croissance démographique otoh).

En remontant aux 17e et 18e siècles, ce que j'ai recueilli des historiens français de la démographie semble être que la France relativement tôt (comme à l'époque médiévale) a atteint plus ou moins sa population maximale qu'elle pouvait maintenir sur le territoire. Cela semble avoir signifié que la population paysanne ordinaire a commencé à adopter diverses "stratégies d'adaptation" pour faire quelque chose contre le surpeuplement potentiel et les premières formes de contrôle des naissances populaires, c'est-à-dire que si la population était perdue dans les zones touchées par la guerre, la maladie et la famine, alors il rebondirait rapidement, mais se stabiliserait au même niveau, maintenable, qu'avant la calamité. Alors venez le 19e s. les Français étaient déjà habitués à pratiquer le contrôle des naissances à une époque où d'autres nations européennes parvenaient enfin à commencer à remplir leurs frontières à pleine capacité de population.

Grimald

L'évolution antérieure des chiffres de population de la France, du Royaume-Uni et de l'Allemagne, de l'an 1000 à 1800. Bien sûr, tous ces chiffres sont accompagnés de grands points d'interrogation, quant à savoir sur quoi ces chiffres sont basés et sur quel territoire est considéré .


Pourquoi la France est-elle devenue finalement plus faible que l'Allemagne après les guerres napoléoniennes ?

La France s'est retrouvée avec une population plus petite, moins industrialisée et moins centralisée que l'Allemagne (1850-1950). Si vous regardiez n'importe quelle époque avant 1812, n'importe quel corps supposerait, bien sûr, que les Français resteraient la puissance dominante en Europe continentale. En gros, ce que je demande, c'est comment l'Allemagne a-t-elle renversé la situation en France entre 1814 et 1914 ?

L'unification de l'Allemagne a une très grande importance pour elle. Elle était autrefois fragmentée comme l'Italie avec la Prusse et la Bavière comme les plus grands territoires de cette région. Une fois l'unification effectuée, la population de l'empire allemand a augmenté, de même que la main-d'œuvre et les connaissances scientifiques. En bref, l'unification a fait une nation vraiment puissante que nous connaissons sous le nom d'Allemagne.

On peut soutenir que même une Allemagne unifiée aurait été plus faible que la France en 1800. Au moins, il avait une population plus petite à cette époque et n'était pas aussi avancé militairement. À Auerstedt, la Prusse a subi une défaite dévastatrice même si l'armée prussienne était presque deux fois plus nombreuse que les françaises.

Oui. Mais l'Allemagne a lutté avec la division interne, qui à mon avis était pire que la France. Les libéraux ont eu une énorme révolution en 1835, et pourtant la Prusse a réussi à annuler tous les sentiments en un empire conservateur ? Comment? Et pourquoi les Français ne sont-ils pas devenus réactionnaires aux appels libéraux allemands face à la Prusse ou à l'Autriche prenant le contrôle d'un empire allemand presque impossible à battre, si vous êtes la France ? Je suppose que HINDSIGHT est 20/20

Taux de natalité et industrialisation. Après que la Prusse ait pu former l'empire allemand, ironiquement après avoir vaincu la France, leur économie et leur population ont augmenté. Plus de gens, plus de soldats, plus d'usines, plus d'armes.

Démographiquement, la région allemande - qui n'est pas l'Allemagne d'aujourd'hui bien sûr - était un peu plus peuplée que la France. Alors qu'au XVIIIe siècle la France comptait jusqu'à 24 millions d'habitants, ce qui était la région EDH/Europe centrale comptait jusqu'à 33 millions d'âmes. Donner ou prendre des régions qui ne feraient pas partie dudit empire allemand, en termes démographiques, elles n'étaient pas à la traîne.

La France avait été dominante en raison de son poids démographique sous un État plus ou moins unitaire pendant des siècles, mais il semble que le nombre de morts des guerres napoléoniennes ait effacé toute une génération et ait eu de graves conséquences démographiques. Le nombre de morts des guerres de Napoléon était apparemment comparable en pourcentage à celui de la Grande Guerre.

A noter également qu'économiquement la France a toujours été propice à l'agriculture alors que l'Allemagne a toujours eu un fort potentiel industriel. Lorsque la deuxième révolution industrielle a commencé, l'Allemagne avait les bonnes cartes chez elle, plus que la France.

J'ai oublié tous les français qui sont morts avant l'invasion russe. Cela semble stupide, mais l'histoire brosse un tableau de la France sous Napoléon comme cette sorte de super vache qui pouvait se reconstituer à volonté. La réalité est que la France ne s'est jamais vraiment remise de Napoléon.

Un autre point géographique clé à l'appui est la prise de l'Alsace et de la Lorraine par l'Allemagne lors de la guerre franco-prussienne. C'était une zone manufacturière et industrielle importante pour la France essentiellement agricole.

La Troisième République française a subi de nombreuses divisions internes. L'exécutif a été mis en place pour être décentralisé. Cela était en partie dû à la nature plus centralisée de l'Ancien Régime et des deux empires français. C'est l'une des raisons pour lesquelles la France est tombée pendant la Seconde Guerre mondiale. Aucun des dirigeants politiques n'a pu agir de manière cohérente. Ce problème resurgit avec la IVe République française. C'était une résurrection de la Troisième République. Ces insuffisances couplées à la guerre d'Algérie ont provoqué une crise constitutionnelle. Cela a conduit à la naissance de la Ve République.

Alors c'est comme ça que les Français se sont trompés mais comment l'Allemagne a-t-elle capitalisé ? Puissance prussienne ? Par exemple, ont-ils littéralement forgé les États allemands dans leur propre idéologie ? 1850 Les états allemands étaient divers sur le plan idéologique et en 30 ans tout le monde était sur la même longueur d'onde ?

La Prusse, l'Angleterre et la Russie avaient pour politique après les guerres napoléoniennes de maintenir la France diplomatiquement isolée. Cela a contribué à affaiblir la France car aucun de ses anciens alliés ne pouvait l'aider sans mettre en colère plusieurs autres grandes puissances. Ajoutez des divisions internes et le pouvoir de la France a été sévèrement réduit. La politique d'isolement diplomatique a pris fin avec Guillaume II, qui a décidé de ne pas renouveler un important traité de défense mutuelle avec la Russie, en faisant un avec l'Autriche à la place, de sorte que la Russie a ensuite signé le même traité avec la France. Cela a mis en place les alliances qui ont envoyé le monde dans la Première Guerre mondiale.

L'Allemagne n'a pas vraiment renversé la situation sur la France de 1814 à 1914, ce qui suggérerait un plan directeur conscient de la part de l'Allemagne. Au contraire, les années 1860/1870 sont le tournant et une grande partie est due au hasard.

Car en matière d'industrialisation, la France a en effet été l'un des premiers pays à le faire après la Grande-Bretagne, avec la Belgique et les États-Unis et pendant la majeure partie du 19e siècle était en avance sur ce qui allait devenir l'Allemagne. La nature centralisée de la France lui a conféré un grand avantage en matière de transport ferroviaire, car les États allemands indépendants ont rendu difficile le transport ferroviaire sur de longues distances ainsi que le commerce et ce n'est qu'avec la création du Zollverein (une union douanière) que ces problèmes ont été surmonter.

Après environ 1860, la France perd sa compétitivité par rapport à l'Allemagne. L'Allemagne a un avantage dans la production de charbon et de fer, car la Ruhr en est remplie. La Belgique a aussi beaucoup de charbon, mais la France n'a que quelques mines. En fait, le plus grand gisement de charbon de France (en Lorraine) était encore inconnu. Pendant cette période, il devient clair que la Prusse croît plus vite que la France.

Le véritable point de rupture est cependant la guerre franco-prussienne de 1870 au cours de laquelle les Allemands mobilisent leurs troupes beaucoup plus rapidement que les Français et envahissent rapidement la France en faisant grand usage des chemins de fer, de l'artillerie moderne et d'une meilleure stratégie grâce à un Etat-Major.

Après la défaite de la France en 1871, le système bancaire s'effondre sur le point de s'effondrer et la France entre dans une profonde récession dont elle ne s'est remise que 30 ans plus tard. À ce moment-là, le nouvel empire allemand élargi et hautement centralisé l'avait complètement dépassé.


Causes et conséquences de la bataille de Waterloo

En tant que cause principale de la bataille de Waterloo, nous pouvons souligner son émergence dans le contexte tendu dans lequel se trouvait le territoire européen.

La France était sous le commandement de Napoléon Bonaparte, qui avait conquis des territoires sur tout le continent et avait l'intention de continuer à étendre son empire.

Face à ces conquêtes et aux guerres imminentes qu'elles provoquaient, divers pays décidèrent de former la Septième Coalition, dans le but de vaincre l'Empire napoléonien.

Enfin, après que Napoléon ait refusé de se rendre et de rendre les terres, la confrontation militaire a eu lieu à Waterloo, en Belgique. Là, Bonaparte est battu par la septième coalition.

Conséquences

Les principaux effets produits par la bataille de Waterloo sont les suivants :

  • Napoléon a été vaincu et exilé sur l'île de Santa Elena, où il mourra plus tard en 1821.
  • L'empire napoléonien a pris fin et la monarchie française, que Napoléon avait vaincue, a été restaurée.
  • Les frontières conquises par Napoléon Bonaparte sont revenues à leur état antérieur, c'est-à-dire que des territoires pris à divers pays d'Europe leur ont été restitués.
  • Fin des guerres napoléoniennes, qui apportèrent une période de paix en Europe.

La guerre totale de Napoléon

Lorsque la France révolutionnaire déclara la guerre à l'empire d'Autriche au printemps 1792, ses dirigeants promirent une campagne courte, douce et victorieuse. Au lieu de cela, 1792 a marqué le début d'une longue série de guerres horriblement sanglantes qui s'éterniseraient dans tous les États d'Europe et dureraient, avec peu d'interruptions, jusqu'à la défaite finale de Napoléon Bonaparte à Waterloo en 1815.

Ces guerres ont marqué quelque chose de fondamentalement nouveau dans l'histoire occidentale et méritent collectivement le titre de première « guerre totale ». Bien avant 1792, les grandes puissances européennes s'étaient affrontées à intervalles réguliers, mais ces conflits étaient d'une portée remarquablement limitée. Les armées avaient tendance à éviter les combats à grande échelle. Les non-combattants pouvaient espérer un traitement relativement clément. Les officiers ennemis se traitaient comme des adversaires honorables. Les grandes puissances et leurs forces armées étaient encore dominées par des aristocraties héréditaires, et la guerre conservait le caractère d'un rituel aristocratique. Ce n'était en aucun cas de la comédie, mais les guerres antérieures se déroulaient selon un code d'honneur aristocratique assez strict.

La Révolution française marqua une rupture brutale et dramatique avec cette tradition. La France révolutionnaire a renversé l'aristocratie du pays avec son roi et sa reine, et a fait venir de nouveaux hommes (dont le jeune et talentueux Bonaparte) pour diriger ses forces armées. En 1793, ses dirigeants appellent à une mobilisation militaire totale de la population. Non seulement les jeunes hommes entreraient dans l'armée, mais les femmes, les vieillards et même les enfants consacreraient leur énergie à l'effort de guerre, produisant des armes, des uniformes et des fournitures. La France déclara que ses adversaires n'étaient pas des adversaires honorables mais des ennemis du genre humain qui n'étaient rien de plus que des criminels.

Le résultat fut une escalade constante de l'horreur qui ne s'est pas arrêtée même après que le point culminant du radicalisme révolutionnaire soit passé en France même, et après que Napoléon y a pris le pouvoir en 1799. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : plus d'un cinquième de tous les grands les batailles livrées en Europe entre 1490 et 1815 ont eu lieu dans les 25 années qui ont suivi 1790. Avant 1790, seule une poignée de batailles avait impliqué plus de 100 000 combattants dans la bataille de Wagram de 1809, la plus importante de l'ère de la poudre à canon à ce jour, en a impliqué 300 000. À peine quatre ans plus tard, la bataille de Leipzig a attiré 500 000 personnes, dont 150 000 tués ou blessés. Pendant les guerres, la France a compté à elle seule près d'un million de morts de guerre. Dans le processus, la France s'est taillé le plus grand empire vu en Europe depuis l'époque des Césars, mais l'a perdu à nouveau en un temps étonnamment court.

L'une des nouveautés les plus affreuses de l'époque a été la propagation de campagnes d'insurgés vicieux contre les forces d'occupation françaises que les Français eux-mêmes ont tenté de réprimer de manière meurtrière. Les premières campagnes de ce type ont eu lieu en France même, impliquant des luttes des catholiques traditionnels et des royalistes contre le gouvernement révolutionnaire. Mais alors que la domination française s'étendait comme une tache d'encre sur la carte de l'Europe, d'autres épisodes de ce genre se sont succédé : en Belgique, en Italie, dans les Alpes tyroliennes d'Autriche. Le pire de tous s'est produit en Espagne, où la guerre d'indépendance de 1808-1814 a établi une nouvelle norme d'horreur dans la guerre européenne et a légué un nouveau mot aux langues européennes : guérilla, de l'espagnol pour petite guerre. C'est en Espagne que la campagne brutale de l'armée française pour réprimer ces guerres de guérilla a révélé pleinement le visage laid de la nouvelle guerre totale.

Pendant une grande partie des premières guerres révolutionnaires et napoléoniennes, l'Espagne était alliée à la France. Mais au fur et à mesure que les années passaient et que Napoléon revendiquait le titre d'empereur, il envisagea de renverser la dynastie espagnole des Bourbons, qu'il blâma pour le désastre de 1805 à la bataille de Trafalgar, où les flottes combinées française et espagnole furent décimées par les Britanniques sous Seigneur Nelson.

Pour couronner le tout, la conduite de la famille royale espagnole oscillait de manière embarrassante entre le mélodrame et la farce. Pendant des années, le roi charismatique et mentalement instable Carlos IV avait effectivement cédé le pouvoir à un favori, Manuel Godoy, qui était généralement connu pour être l'amant de la reine Maria Luisa. Fernando, le fils et héritier du couple royal âgé de 23 ans, était un fanatique vain et ignorant qui avait conspiré contre son père et avait écrit à Napoléon pour lui demander son aide. En octobre 1807, ces lettres sont révélées et le roi met son fils en état d'arrestation.

Godoy cherchait quant à lui à apaiser son mécène français. Le jour même de l'arrestation de Fernando, l'Espagne et la France ont signé le traité de Fontainebleau, aux termes duquel une armée française pouvait traverser le territoire espagnol en route vers son invasion du Portugal, qui avait défié le blocus continental que Napoléon avait imposé pour tenter d'étrangler commerce britannique. En novembre, le général Jean-Andoche Junot franchit les Pyrénées avec 28 000 hommes, vainquant la faible résistance portugaise et pénétrant dans Lisbonne début décembre. La famille régnante portugaise a fui vers sa colonie du Brésil.

Napoléon a continué à renforcer son armée en Espagne jusqu'à ce qu'au printemps de 1808, elle ait atteint une force de près de 120 000. Resorting to ruses, these troops peacefully occupied important Spanish fortresses. Marshal Joachim Murat made a flamboyant entrance into Madrid on horseback, accompanied by trumpeters, drummers, lavishly uniformed cavalry and 97 turbaned Egyptian Mamelukes, a living relic of the Egyptian expedition. Murat, who was Napoleon’s brother-in-law, hoped that the emperor might give him the crown of Spain, and his upbeat reports to Paris served this ambition. Your Majesty, he wrote Napoleon at one point, is awaited here like the Messiah. A slight exaggeration, to say the least. But initially, few Spaniards saw the French as invaders.

Prior to Murat’s arrival, supporters of the conspiratorial son Fernando rioted at the royal residence of Aranjuez, forcing Manuel Godoy’s dismissal and King Carlos’ abdication. But Napoleon refused to recognize Fernando’s ascension and instead summoned both father and son to meet with him. In the meantime, the Spanish population had finally grown anxious about the swelling French presence, and when rumors spread that Murat had abducted a Bourbon prince, an uprising took place in Madrid. The French suppressed it amid gory street fighting, and the next day firing squads summarily executed hundreds of prisoners. The painter Francisco de Goya later devoted two of his most brilliant works to these two days in May. One painting highlighted the small number of Mamelukes in the French force, so as to evoke Spain’s long struggle against Islam. Another offered a phantasmagorical tableau of implacable soldiers taking cold aim at an illuminated, Christlike victim. The paintings made the Dos de Mayo et Tres de Mayo iconic dates of the Spanish War.

Meanwhile in Bayonne, just over the French border, Napoleon insisted that both Carlos and his son abdicate in his favor, alternately cajoling, threatening and bursting into fits of sheer rage. Napoleon had utter contempt for Fernando in particular. He is so stupid I have not been able to get a word out of him, he wrote to his counselor Talleyrand. Whether you scold him or praise him, his face remains blank.

In the short term, the threats worked. Father and son both surrendered their rights and departed for exile in France. The emperor then played a game of musical thrones, ordering his brother Joseph to trade Naples for Madrid and giving Murat, a former grocer and army private, the lesser but nonetheless royal reward of southern Italy.

The confidence and scorn that Napoleon’s men felt as they poured into Spain in the late spring of 1808 were breathtakingly vast. Surely, they believed, this corrupt and somnolent country could pose no serious resistance to the greatest empire since Rome. To judge from their letters and memoirs, imperial soldiers and administrators mostly seemed to have the same impressions: the dirty, poor and old-fashioned appearance of Spanish houses, the profusion of monastic robes in the streets, the dark and wild look of the men, who all seemed lice-ridden. Napoleon’s men condemned the Spanish as weak and archaic in equal measure.

What the French did not expect was the following: O happy gothic, barbarian and fanatical Spaniards! Happy with our monks and with our Inquisition, which, according to the ideas of the French Enlightenment, has kept us a century behind other nations. Oh, if we could only go back two centuries more! These lines, written by Spanish General Manuel Freyre de Castrillon in 1808, formed part of a smoking lava flow of broadsheets and pamphlets that answered Napoleon’s actions and helped prompt the uprisings. Some adopted a language of national hatred, depicting the French as barbaric, even inhuman: What sort of thing is a Frenchman? A being monstrous and indefinable, a being half-created. There is nobody who does not have the right to kill these ferocious animals.

This was rebellion on a massive scale. There were uprisings across the country: Barcelona, Saragossa, Oviedo, Seville, Valencia, Madrid and many more. The so-called Peninsular War would follow a twisting and complex course for more than five years. At times the French faced little opposition from regular armies, but the guerrillas were a different matter, and the number of troops Napoleon had to maintain in the peninsula testify eloquently to their importance: from 165,000 in June 1808 to more than 300,000 in October and to well over 350,000 in July 1811. Only when the Russian campaign greedily sucked men away did the number shrink, falling below 100,000 by July 1813, with catastrophic consequences. Estimates of total French military deaths in Spain vary widely, but they may have amounted to as many as 180,000.

The excesses and atrocities of the Peninsular War took many different murderous forms. There were the Madrid executions of 1808, scorched into European memory by Goya as deeply as Picasso would later scorch the name of Guernica. There were the ferocious initial reactions to the French — for instance, the massacre of as many as 330 French citizens by a mob in Valencia on June 5, 1808. And there was Napoleon’s brutal march on Madrid in the fall of 1809, in which soldiers, eager for revenge and made desperate by a lack of supplies, took to sacking even towns that offered no resistance. The churches were sacked, the streets were choked with the dead and the dying, wrote Joseph’s counselor Miot de Melito about the sack of Burgos. In fact, we witnessed all the horrors of an assault, although the town had made no defense! We may date from this period the manifest change which took place in the French army….the soldiers would no longer do anything but fight and plunder.

The most concentrated horror of the war, meanwhile, did not involve the guerrillas at all but uniformed troops involved in that classic form of Old Regime warfare, a siege. In the spring of 1808, Saragossa, a city on the banks of the Ebro River whose people had particular devotion to a basilica where the Virgin Mary had allegedly appeared on a pillar of marble, declared itself in revolt against the intruder king (el rey intruso). Saragossa was poorly fortified, with only 1,000 regular Spanish troops available to protect it, and on June 15 French General Charles Lefebvre-Desnouettes attempted to storm it. But the population of Saragossa offered unexpectedly fierce resistance, spurred on by the supposed miraculous appearance of a palm tree topped by a crown in the sky above the basilica. Thousands of men and women rushed to the walls, eager to serve the virgin of the pillar. The French retreated in disorder.

On June 28, they tried again, this time under Jean-Antoine Verdier, the same man who had helped carry out the scourging of southern Italy. Once again, Saragossa beat the French back. According to legend, a Catalan girl, Augustina Zaragoza Domenech, managed to take over a cannon from her dying lover and fire it point-blank at the advancing French, saving a key strongpoint. Verdier pulled back and began a ferocious bombardment. On June 30 alone, his men fired 1,400 explosive shells into the city. The siege reached its height a month later, when shells set the hospital of Nuestra Señora de Gracia on fire, and patients and staff leapt to safety to the accompaniment of inhuman screams from helpless incarcerated lunatics. One French witness reported that the city was like a volcano as explosion ceaselessly followed explosion….The streets were strewn with corpses. Bombs and grenades knocked whole pieces of buildings into the streets, while cannonballs smashed openings in the walls for French troops. But when Verdier demanded the city’s surrender, its leaders sent back the message Guerra y cuchillo — war to the knife. A lack of troops kept Verdier from mounting a successful assault, and he finally withdrew.

Several months later, the French returned to a more heavily fortified Saragossa with a much larger force commanded by the hardened Marshal Jean Lannes. Once again the French launched a storm of fire, lobbing as many as 42,000 explosive shells into the city during December. With Saragossa overcrowded by soldiers, civilian defenders and refugees from the countryside, a typhus epidemic began, killing more than 350 people a day. In January, Lannes’ infantry began to penetrate into the city. There then began some of the worst urban combat ever seen in Europe before the 20th century. The French advanced literally house by house. According to one French account, it was necessary to mine them and blow them up one after the other, break down the partition walls and advance over the rubble. Sometimes the battle even proceeded room by room, with both sides gouging loopholes in the walls, sticking their muskets through and blazing away point-blank at each other. A third of the town became a virtually impassable maze of broken rock through which the French could navigate only by following paths cleared by their engineers and marked with stakes.

Finally, in mid-February, Saragossa surrendered. The city’s total death toll amounted to at least 50,000 — more than its prewar population. But even as the French prevailed in Saragossa, the rural guerrillas gnawed at the strength and morale of their forces and radically disrupted the administration of the country.

An uncannily similar situation unfolded in Iraq after the American victory in 2003. American and allied forces engaged in a protracted, frustrating attempt to move Iraq toward peace and stability, and a part of the Iraqi population, led by the titular government, sided with them. Another part, probably larger, remained aloof, focusing principally on its own safety and well-being. A third part viewed the foreign forces with open hostility, while a fourth part, probably quite small, engaged in active resistance. Since these insurgents had no chance of successfully confronting the American army in pitched battles, they instead engaged in sneak attacks on small detachments or civilians, after which they immediately melted back into the population at large. Their actions made it nearly impossible for Americans to leave heavily fortified bases except in heavily fortified convoys. American soldiers complained in private about being unable to secure any territory other than that within immediate range of their guns, with the result that they needed, in the words of one Marine, repeatedly to sweep the same insurgents, or other insurgents, out of these same towns without being able to hold them.

In Spain, the equivalent of the new Iraqi government was the fragile regime of Joseph Bonaparte, supported by the self-proclaimed enlightened Spaniards known as the afrancesados (literally, the Frenchified). A large segment of the population remained aloof from the conflict entirely. Another large segment greeted the French with hostility. The guerrillas themselves probably never numbered more than 40,000.

Their effect, however, was far out of proportion to this figure. Their preferred method of attack (lacking car bombs and plastic explosives) was to descend without warning, in bands of hundreds, on small, isolated detachments of French troops — stragglers, sentries, scouts and messengers. They relied on surprise and shock, and generally retreated on meeting any serious resistance. On a single day, November 20, 1807, 80 of the 719 French soldiers crossing the Sierra de Gata en route to Portugal simply disappeared. As Miot de Melito put it melodramatically, An invisible army spread itself over nearly the whole of Spain, like a net from whose meshes there was no escape.

Rather than tracking the small, mobile guerrilla forces, the French concentrated mostly in relatively few strongpoints, leaving the rest of the country thinly occupied and therefore effectively out of their control. An entire army corps spent its time simply safeguarding the crucial road from Madrid north to France. General Honoré-Charles Reille, the French military governor of Navarre, in northern Spain, put the matter with stark eloquence in a letter of 1810: Unfortunately, in this region as in many others of Spain, our influence extends only as far as the range of our cannon….The Spanish say quite rightly that our troops are plowing furrows in the water.

The guerrillas had a complex profile. Their leaders were part military commander, part bandit-chieftain, and they took colorful nicknames: The Potter (El Cantarero), The Priest (El Cura),The Lad (El Mozo), The Grandfather (El Abuelo), The Doctor (El Medico), The Stick-in-the-Mud (El Empecinado). The social composition of the forces varied widely. Often, as historian Charles Esdaile has stressed, bands preyed as much or more on their fellow countrymen as on the French. By 1810-11, some had set up regular systems of tolls and taxations, through which even French merchants could pass unmolested as long as they paid. Many bands had their origins in scattered units of the old Spanish army, which had partly crumbled after Napoleon’s victories in 1808. And as time went on, others effectively transformed themselves into new units, complete with standard ranks, regimental organization, uniforms and even artillery (mostly seized from the French). By 1813, Francisco Espoz y Mina (Uncle Francisco, or The King of Navarre), the Basque commander of the single most successful band, had over 6,000 soldiers organized in 10 regiments, dressed in blue uniforms with breeches and jackets, armed with muskets and bayonets, and trained to fight in line and column. Yet he also continued to use established guerrilla tactics and managed to pin down as many as 38,000 French soldiers in 1812-13.

What confirmed the guerrillas in their stance of absolute enmity toward the French was religion. The massive presence of the clergy on Spanish soil noticed by French observers had a very real effect. In 1808 a full quarter of Spanish land revenue went to the Church. The population of 10 million included 30,000 parish priests and another 120,000 monks, nuns and other clergy. These men and women preached against the invaders without respite and even promised remission from divine punishment for those who fought against them. A much-used Spanish Catechism of 1808 called the French former Christians and modern heretics and insisted that it was no more a sin to kill them than it would be to kill a wild animal.

A large proportion of the French officers posted in Spain had previously confronted partisans in the Tyrol and Italy. Not surprisingly, then, the French attempted to use the same tactics that had worked against previous insurgencies: massive deployment of mobile columns to areas of guerrilla activity, the taking of hostages to ensure tranquility, exemplary punishment of villages suspected of supporting the guerrillas, swift execution of civilians captured bearing arms, and raising local auxiliary forces to take on an increasing share of the burden. The orders for summary executions, hostage taking and arson came straight from the top. Hang a dozen individuals in Madrid, Napoleon advised his brother. There’s no lack of bad sorts to choose from. Tell [Reille] to arrest the brigands’ relatives and send them to France, he wrote on another occasion. Levy taxes on the towns where the brigands operate, and burn the houses of their relatives.

In a few cases, the tactics showed signs of succeeding. The tough and talented Marshal Louis Suchet, for instance, managed for a time to impose something close to peace and order in areas of the north. He did so in part through co-opting nobles and other large landowners and in part through terror. His mobile columns shot captured guerrillas and priests found with weapons out of hand. They virtually wiped the town of Saliente off the map. Suchet took hostages and tried to recruit local auxiliaries. But as the historian of his campaign in Aragon concludes: Suchet’s success was deceptive and fleeting. He had not eliminated resistance, only stunned it. It did not help that the French commanders squabbled mightily with each other and that, increasingly, they had to rely on inexperienced conscripts newly arrived from France. Above all, they simply did not have the manpower to make their tactics work — particularly as the guerrillas were killing or capturing an average of 25 French soldiers a day.

The reports filed by General Reille from the northern city of Pamplona testify with particular eloquence to the Sisyphean nature of guerrilla war for the French. From mid-1810 to mid-1811, Reille vainly struggled against the increasingly professional force of Francisco Espoz y Mina. In letter after letter, he complained about the influence of priests and monks, about the guerrillas’ swelling numbers and about his inability to force them into pitched battles or to contain them without garrisoning every major town. He bitterly chided his superiors for withdrawing troops rather than sending more. He boasted to them of the priests his men shot and the hostages they took. But it made no impression on Paris, and in April 1811, Napoleon himself chided Reille for showing little energy and leaving everything unpunished. This bolt from Olympus left the general almost speechless with shock, and he reacted by turning increasingly vicious in his tactics, until his own reports come to seem like the draft of a bill of indictment against him for war crimes. On July 8, 1811, he had 40 alleged guerrillas, held prisoner in the citadel of Pamplona, summarily shot and warned that the same thing would happen to another 170 unless the guerrillas abandoned their campaign.

Here was absolute enmity on the French side as well. And it takes little effort to imagine the sort of war that followed from the respective positions of the guerrillas and the French. Even high-ranking French officers frankly acknowledged in their memoirs the general mercilessness of the conflict. Joseph Hugo called it a guerre assassine (an assassin’s war) and explicitly likened it to the Vendée. Albert-Jean Rocca, who served under Marshal Nicholas Soult in Andalusia, wrote: The French could only maintain themselves in Spain through terror. They were constantly facing the need to punish the innocent with the guilty, of revenging themselves on the weak instead of the powerful.

One might fill volumes with the atrocities committed on both sides in this graceless war, wrote French Captain Elzéar Blaze years later. En effet. Blaze himself recorded gruesome stories of soldiers flayed alive by the guerrillas or placed between wooden boards and sawn in two. Belgian soldiers wrote home of seeing victims of the guerrillas with their eyes plucked out, their genitals cut off and stuffed in their mouths. French troops recounted seeing comrades literally nailed to barn doors and left to die. On the French side, General Jean-Marie-Pierre Dorsenne, the governor of Burgos, developed a ghastly reputation for torture. He made a policy of hanging the bodies of three guerrillas permanently on gallows outside his office when relatives stole away one body in the night, he immediately ordered a prisoner executed to take the man’s place.

Whole towns could pay a terrible price for insurgency. Early in 1809, Marshal Claude Victor, operating in central Spain near Talavera, sent a detachment of 25 German soldiers through nearby villages to ask for supplies. Four of them stopped in the village of Arenas, where the inhabitants pretended to greet them with hospitality but then fell on them and killed them. According to the account left by their officer Karl Franz von Holzing, the Spanish women, before murdering the soldiers, crushed their bones and testicles and cut off their penises. Holzing himself then led an expedition against Arenas. When the villagers tried to flee, his men shot at them from a distance as if on a hunting expedition, laughing whenever their victims fell into the grass. The French then set the village on fire. Holzing recalled, with horror, how wild and uncontrolled soldiers dragged young women into the streets and raped them and, in one case, dashed a baby’s head against a wall before tossing the body into a fire in front of the shrieking mother.

As the French retreated from Portugal in the spring of 1811, after one last attempt to invade that country, their conduct evoked with particular, nauseating force what Shakespeare had called the filthy and contagious clouds / Of heady murder, spoil and villainy. The command belonged to Marshal André Masséna, the same man who had overseen the sack of Lauria 4l⁄2 years before. In the town of Porto da Mos, 200 men, women, and children were burned to death in the parish church. A German in the British service later recalled:

Every morning at dawn, when we started out, the burning villages, hamlets and woods, which illuminated the sky, told of the progress of the French. Murdered peasants lay in all directions. At one place, which contained some fine buildings, I halted at a door to beg water of a man who was sitting on the threshold of the house staring fixedly before him. He proved to be dead, and had only been placed there, as if he were still alive, for a joke….The corpse of another Portuguese peasant had been placed in a ludicrous position in a hole in a garden wall, through which the infantry had broken. It had probably been put there in order to make fun of us when we came along….The villages through which we marched were nothing but heaps of debris.

The most powerful evocations of the horrors of this war never even saw the light of day until 1863. During the fighting, Francisco de Goya, very much an enlightened Spaniard with little sympathy for the Church, had flirted with the new regime. He even painted Joseph Bonaparte’s portrait. But the unceasing cascade of atrocities revolted him. They drove him to produce a series of blisteringly powerful etchings titled The Disasters of War, which depicted atrocities committed by all sides. Their unflinching, deliberately obscene detail exposed the horrors of war in a manner rarely before seen in European art. In fact, they speak better to later sensibilities, which perhaps explains why Goya never published them in his lifetime.

The guerrillas, however, did not defeat Napoleon in Spain. Even when such forces as Espoz y Mina’s turned into something closely resembling regular armies (and managed to get the French to end summary executions of prisoners), they still could not hope to beat Napoleon’s men in battle. They did, however, manage to tie down hundreds of thousands of French soldiers desperately needed in other theaters of operations (particularly Russia), while bleeding them badly and destroying their morale. The Spanish war: death for soldiers, ruin for officers, fortunes for generals, ran a piece of cynical French graffiti found on a Spanish wall.

The distinction for beating the French in the field, however, belonged above all to the British and their meticulous, stern commander, Wellington. Commanding his relatively small, well-disciplined professional force but aided by troops from the old Spanish army and the Portuguese one reorganized by his associate Sir William Beresford, he carried out a brilliant series of victories: Talavera, Busaco, Badajoz, Salamanca, Vitoria.

In 1809-10, thrown back into Portugal, the British commander constructed massive fortifications and stopped the French advance. Finally, in 1813, with Napoleon withdrawing troops from the peninsula to replace Russian losses, Wellington forced the French army back toward the Pyrenees, and Joseph Bonaparte’s regime collapsed.

France had not yet been definitively defeated. It would take the disastrous Russian campaign of 1812, and subsequent events in Germany, to bring Napoleon down. But France had been terribly weakened. And in the process, the Spanish War had given birth to a new, horrid form of warfare that we have seen repeated again and again during the last two centuries.

At the Battle of Vitoria on June 21, 1813, a convoy carrying the papers and treasures of King Jose was pillaged, leaving trunks, ledgers, books and silver scattered across the field — an apt symbol for the wreck of French ambitions. Joseph Bonaparte himself fled to France after his brother’s final defeat he emigrated to southern New Jersey, where he lived the life of a dissolute country gentleman until the 1840s on land now used by Ocean Spray to raise cranberries.

This article was written by David A. Bell and originally published in the April 2007 issue of Military History magazine. Pour plus d'articles, assurez-vous de vous abonner à Military History magazine aujourd'hui !


From Marengo to Waterloo: A Timeline of the Napoleonic Wars

Fought over the course of 12 long years, the Napoleonic Wars marked a period of relentless conflict between Napoleon’s France and a variety of coalitions that involved more or less every country in Europe at some stage.

Coming after from the War of the First Coalition (1793-97), and the start of the War of the Second Coalition in 1798, the Battle of Marengo was both a vital victory for France and a transformative moment in Napoleon’s military career. It makes for a fitting place to begin our timeline of the Napoleonic Wars.

Even today, Napoleon is still revered as a brilliant military tactician.

14 June: Napoleon, then First Consul of the French Republic, lead France to an impressive and hard-fought victory over Austria at the Battle of Marengo. The outcome secured his military and civilian authority in Paris.

9 February: The Treaty of Lunéville, signed by the French Republic and Holy Roman Emperor Francis II, marked the end of France’s involvement in the War of the Second Coalition.

25 March: The Treaty of Amiens briefly ended hostilities between Britain and France.

2 August: Napoleon was made Consul for life.

3 May: The Louisiana Purchase saw France cede its North American territories to the United States in return for a payment of 50 million French Francs. The funds were supposedly allocated to a planned invasion of Britain.

18 May: Troubled by Napoleon’s actions, Britain declared war on France. The Napoleonic Wars are usually considered to have started on this date.

26 May: France invaded Hanover.

2 December: Napoleon crowned himself Emperor of France.

11 April: Britain and Russia ally, effectively beginning the formation of the Third Coalition.

26 May: Napoleon was crowned King of Italy.

9 August: Austria joined the Third Coalition.

19 October: The Battle of Ulm pit Napoleon’s French troops against the Austrian army, under the command of Karl Mack von Leiberich. Napoleon plotted an impressive victory, capturing 27,000 Austrians with very few losses.

21 October: The British Royal Navy were victorious over French and Spanish fleets at the Battle of Trafalgar, a naval engagement at Cape Trafalgar off the South-Western coast of Spain.

2 December: Napoleon lead the French army to a decisive victory over much larger Russian and Austrian armies at the Battle of Austerlitz.

The Battle of Austerlitz was also known as the “Battle of the Three Emperors”.

4 December: A truce was agreed in the War of the Third Coalition

26 December: The Treaty of Pressburg was signed, establishing peace and amity and the retreat of Austria from the Third Coalition.

1 April: Joseph Bonaparte, an older brother of Napoleon, became King of Naples.

20 June: Louis Bonaparte, this time a younger brother of Napoleon, became King of Holland.

15 September: Prussia joined Britain and Russia in the fight against Napoleon.

14 October: Napoleon’s army won simultaneous victories at the Battle of Jena and the Battle of Auerstadt, inflicting significant losses on the Prussian Army.

26 October: Napoleon entered Berlin

6 November: The Battle of Lübeck saw Prussian forces, retreating from defeats at Jena and Auerstadt, suffer another heavy defeat.

21 November: Napoleon issued the Berlin Decree, beginning the so-called “Continental System” that effectively acted as an embargo on British trade.

14 June: Napoleon achieved a decisive victory against Count von Bennigsen’s Russian forces at the Battle of Friedland.

7 July and 9 July: The two Treaties of Tilsit were signed. First between France and Russia then between France and Prussia.

19 July: Napoleon instituted the Duchy of Warsaw, to be ruled by Frederick Augustus I of Saxony.

2-7 September: Britain attacked Copenhagen, destroying the Dano-Norwegian fleet, which Britain feared may have been used to bolster Napoleon’s own fleet.

27 October: The Treaty of Fontainebleu was signed between Napoleon and Charles IV of Spain. It effectively agreed to drive the House of Braganza from Portugal.

19-30 November: Jean-Andoche Junot lead an invasion of Portugal by French forces. Portugal offered little resistance and Lisbon was occupied on 30 November.

23 March: The French occupied Madrid following the deposal of King Charles IV, who was forced to abdicate. Charles was replaced by his son Ferdinand VII.

2 May: Spaniards rose up against France in Madrid. The rebellion, often referred to as the Dos de Mayo Uprising, was quickly suppressed by Joachim Murat’s Imperial Guard.

7 May: Joseph Bonaparte was also proclaimed King of Spain.

22 July: Following widespread uprisings across Spain, the Battle of Bailen saw the Spanish Army of Andalusia defeat the Imperial French Army.

17 August: The Battle of Roliça marked Britain’s first entry into the Peninsular War with an Arthur Wellesley-led victory over French forces en route to Lisbon.

The title of “Duke of Wellington” was bestowed upon Arthur Wellesley in recognition of his military achievements.

21 August: Wellesley’s men defeated Junot’s French forces at the Battle of Vimeiro on the outskirts of Lisbon, putting an end to the first French invasion of Portugal.

1 December: Following decisive strikes against the Spanish uprising at Burgos, Tudelo, Espinosa and Somosierra, Napoleon regained control of Madrid. Joseph was returned to his throne.

16 January: Sir John Moore’s British troops repelled the French, led by Nicolas Jean de Dieu Soult, at the Battle of Corunna — but lost the port city in the process. Moore was mortally wounded and died.

28 March: Soult lead his French corps to victory in the First Battle of Porto.

12 May: Wellesley’s Anglo-Portuguese army defeated the French at the Second Battle of Porto, taking back the city.

5-6 June: The Battle of Wagram saw the French win a decisive victory over Austria, ultimately leading to the break-up of the Fifth Coalition.

28-29 July: Anglo-Spanish troops led by Wellesley forced the French to retire at the Battle of Talavera.

14 October: The Treaty of Schönbrunn was signed between France and Austria, ending the War of the Fifth Coalition.

27 September: Wellesley’s Anglo-Portuguese army repelled Marshal André Masséna’s French forces at the Battle of Bussaco.

10 October: Wellesley’s men retreated behind the Lines of Torres Vedras — lines of forts built to defend Lisbon — and succeeded in holding off Masséna’s troops.

5 March: After several months of stalemate at the Lines of Torres Vedras, Masséna began to withdraw his troops.

7-20 January: Wellesley besieged Ciudad Rodrigo, ultimately capturing the city from the French.

5 March: The Treaty of Paris established a Franco-Prussian alliance against Russia.

16 March-6 April: The Siege of Badajoz. Wellesley’s army then moved south to capture the strategically important frontier town of Badajoz.

24 June: Napoleon’s army invaded Russia.

18 July: The Treaty of Örebro brought about the end of wars between Britain and Sweden and Britain and Russia, forming an alliance between Russia, Britain and Sweden.

22 June: Wellesley defeated Marshal Auguste Marmont’s French forces at the Battle of Salamanca.

7 September: The Battle of Borodino, one of the bloodiest of the Napoleonic Wars, saw Napoleon’s army clash with General Kutuzov’s Russian troops, who attempted to block their path to Moscow. Kutuzov’s men were eventually forced to retreat.

14 September: Napoleon arrived in Moscow, which was mostly abandoned. Fires then broke out in the city, all but destroying it.

19 October: Napoleon’s army began a retreat from Moscow.

26-28 November: Russian forces close in on the French Grande Armée as it retreats from Moscow. The Battle of the Berezina broke out as the French attempted to cross the Berezina River. Though they succeeded in crossing, Napoleon’s troops suffered massive losses.

14 December: The Grande Armée finally escaped Russia, having lost more than 400,000 men.

30 December: The Convention of Tauroggen, an armistice between Prussian General Ludwig Yorck and General Hans Karl von Diebitsch of the Imperial Russian Army, is signed.

3 March: Sweden entered into an alliance with Britain and declares war against France.

16 March: Prussia declared war on France.

2 May: The Battle of Lützen saw Napoleon’s French army force Russian and Prussian forces into retreat.

20-21 May: Napoleon’s troops attacked and defeated a combined Russian and Prussian army at the Battle of Bautzen.

4 June: The Truce of Pläswitz commenced.

12 June: The French evacuated Madrid.

21 June: Leading British, Portuguese and Spanish troops, Wellesley won a decisive victory against Joseph I at the Battle of Vitoria.

17 August: The Truce of Pläswitz ended.

23 August: A Prussian-Swedish army defeated the French at the Battle of Großbeeren, south of Berlin.

26 August: Over 200,000 troops are involved in the Battle of Katzbach, which resulted in a crushing Russo-Prussian victory over the French.

26-27 August: Napoleon oversaw an impressive victory over Sixth Coalition forces at the Battle of Dresden.

29-30 August: Following the Battle of Dresden, Napoleon sent troops in pursuit of the retreating Allies. The Battle of Kulm ensued and substantial Coalition forces — led by Alexander Ostermann-Tolstoy — prevaile, inflicting heavy losses on the French.

15-18 October: The Battle of Leipzig, also known as the “Battle of Nations”, inflicted brutally severe losses on the French army and more or less concluded France’s presence in Germany and Poland.

10-15 February: Outnumbered and on the defensive, Napoleon nonetheless masterminded a succession of unlikely victories in north-eastern France over a period that became known as the “Six Days’ Campaign.”

30-31 March: The Battle of Paris saw the Allies assault the French capital and storm Montmartre. Auguste Marmont surrendered and the Allies, led by Alexander I who was supported by the King of Prussia and Prince Schwarzenberg of Austria, took Paris.

4 April: Napoleon abdicated.

10 April: Wellesley defeated Soult at the Battle of Toulouse.

11 April: The Treaty of Fontainebleau formally sealed the end of Napoleon’s rule.

14 April: The Battle of Bayonne was the final sortie of the Peninsular War, continuing until April 27 despite news of Napoleon’s abdication.

4 May: Napoleon was exiled to Elba.

26 February: Napoleon escaped Elba.

1 March: Napoleon landed in France.

20 March: Napoleon arrived in Paris, marking the beginning of a period known as the “Hundred Days”.

16 June: The Battle of Ligny, the last victory of Napoleon’s military career, saw the French troops of the Armée du Nord, under his command, defeat part of Field Marshal Prince Blücher’s Prussian army.

18 June: The Battle of Waterloo marked the end of the Napoleonic Wars, inflicting a final defeat on Napoleon at the hands of two Seventh Coalition armies: a British-led force under the command of Wellesley and Field Marshal Prince Blücher’s Prussian army.

28 June: Louis XVIII was restored to power.

16 October: Napoleon was exiled to the island of Saint Helena.


France's new Waterloo? Euro coin marks Napoleon's defeat

Belgium is issuing a new euro coin to commemorate the 200th anniversary of the Battle of Waterloo -- one of the most painful defeats in French military history.

The French government does not like it at all. Paris objected when Belgium first unveiled its plan for a new 2 euro coin in February, arguing that it could "cause an adverse reaction in France" at a time when the eurozone needs to stand together.

Eurozone countries need the agreement of their partners to issue new coins. So Belgium set about destroying 180,000 coins it had already minted.

But France's much smaller neighbor has now used a little-known clause in European law that allows countries to issue commemorative coins in non-standard values. The result: A 2.50 euro coin commemorating the Battle of Waterloo in 1815.

"The French protest led to the choice of a value that is not common in the eurozone," the Belgian finance ministry said in a statement. "This is the first Belgian coin with such a nominal value."

France was reassured that the new coin will only be used in Belgium, but that did not stop French media calling the spat "a new Waterloo."

Waterloo is a small town a few miles south of the Belgian capital Brussels and about 50 miles from the French border.

The battle marked the final defeat of Napoleon, and the end of 23 years of wars between France and the rest of Europe. An estimated 12,000 people were killed and 35,000 wounded that day.

It overturned Belgium's annexation by France -- ultimately leading to independence from the Netherlands in 1830 -- and brought an end to a period of unmatched French influence over the continent.

The new 2.50 coin depicts the position of troops on the battlefield and is being sold online for 6 euros. A large 10 euro silver coin is also available for 42 euros.

The battle marked the end of the Napoleonic wars.


Napoleonic Wars (1799-1815)

The Napoleonic Wars were a series of conflicts fought between France under the leadership of Napoleon Bonaparte and a number of European nations between 1799 and 1815. They followed on from the War of the First Coalition (1793-97) and engaged nearly all European nations in a bloody struggle, a struggle that also spilled over into Egypt, America and South America. During the Wars (for during this period the fighting was not constant) warfare was to change and move towards modern warfare leaving behind forever the idea of war as a sport of kings and moving towards the concept of Total War and the nations in arms. Weaponry also evolved though at a much slower rate than the ideas of the nation at arms and conscription. By the end of the period most European armies had riflemen and the British made the first large scale use of Congreve Rockets in a European war. The period starting with bright uniforms but by the end of the period dark blue or green uniforms had become common for skirmishers, the beginnings of military camouflage. The period also saw the British Army under the leadership of the Duke of Wellington become renown as the best in Europe.

The first campaign of the Napoleonic wars was the War of the second Coalition - with Bonaparte absent in Egypt fighting the British a new coalition formed against the French in 1798. This consisted of Russia, Great Britain, Austria, Portugal, The Ottoman Empire and the Kingdom of Naples. The fighting took place mainly in Northern Italy and Switzerland, with the Russians under General Aleksandr Suvorov being successful at first undoing the damage done by Napoleon's victories in Italy. The French defeated the Russians who pulled out of the coalition. Bonaparte offered peace but the coalition refused and in 1800 he crossed the Alps and defeated the Austrians at the battle of Marengo 1800. Other French victories followed and soon only Britain remained to stand against the French. After a failed attack in Holland, Britain made peace (1802). this was not to last long.

In 1805 the War of the Third Coalition broke out, with Britain joined by Russia, Austria and Sweden. Napoleon defeated the Austrians at Ulm (1805) and finally at Austerlitz in 1805 (known as the battle of the three Emperors). Once again the coalition reformed this time with Prussia but without Austria in 1806. Napoleon quickly moved against the Prussians and crushed them at the battle of Jena in 1806. By 1808 Napoleon was master of all Europe but he was now to begin a series of mistakes that would lead to his defeat. Dethroning King Charles IV of Spain he made his brother Joseph Bonaparte King, causing a revolt and what was to be known as a Guerrilla war in Spain. During the Peninsular war (1808-1813) the Spanish Guerillas aided by British troops under Wellington and Portuguese allies drove the French out and eventually invaded southern France. A fifth Coalition formed but the Austrians were defeated at the battle of Aspern and Wagram in 1809.

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A well written, detailed account of the events that led up to the French Revolution, the events of 1789 that sent shockwaves throughout Europe, the descent into chaos and terror and the various attempts that were made to form a stable republican government, ending with the coup that brought Napoleon Bonaparte to power [SEE MORE]


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Commentaires:

  1. Dogar

    À mon avis, vous vous trompez. Discutons-en. Écrivez-moi dans PM, nous communiquerons.

  2. Kajile

    C'est un souci de moins ! Bonne chance! Mieux!

  3. Memphis

    Des messages personnels à tous aujourd'hui sortent?

  4. Mukki

    Oui, l'option satisfaisante

  5. Brandyn

    Je suis désolé, mais, à mon avis, vous vous trompez. Discutons. Écrivez-moi en MP, on en parlera.



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