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Panzerkampfwagen IV Ausf B

Panzerkampfwagen IV Ausf B


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Panzerkampfwagen IV Ausf B

Le Panzerkampfwagen IV Ausf B était le deuxième modèle de production du char de soutien moyen Panzer IV et a vu son blindage frontal et sa puissance moteur augmenter.

Le moteur de 250 ch de l'Ausf A a été remplacé par un moteur Maybach HL 120TRM de 320 ch, qui a augmenté la vitesse de pointe du char d'environ 10 km/h. Ce moteur, avec quelques variations mineures, serait utilisé dans tous les modèles ultérieurs du Panzer IV. La transmission à cinq vitesses de l'Ausf A a été remplacée par un nouveau modèle à six vitesses.

L'Ausf B a vu son blindage frontal passer de 15 mm à 30 mm (peut-être pas sur la tourelle), et la disposition de l'avant de la superstructure a changé. Sur l'Ausf A, la position du conducteur avait été devancée par rapport à celle de l'opérateur radio, et une mitrailleuse de 7,92 mm avait été montée à l'avant droit de la superstructure. Sur l'Ausf B, l'avant de la superstructure était droit, avec le conducteur et l'opérateur radio au même niveau, tandis que la mitrailleuse de coque était remplacée par une visière et un port pistolet.

D'autres changements comprenaient l'utilisation d'une nouvelle coupole avec des visières pour protéger les fentes de vision, l'ajout d'un capot conique sur le port de signal de droite dans le toit de la tourelle pour protéger les feux de signalisation de la vue hostile, et l'utilisation de trappes d'une seule pièce sur la position du conducteur et de l'opérateur radio.

Le Panzer IV Ausf B a combattu en Pologne, en France, dans les Balkans et en Russie. L'expérience en Pologne et en France a démontré que le blindage était trop mince, et donc un certain nombre des Ausf B survivants avaient un blindage supplémentaire boulonné sur les côtés de la coque et de la superstructure. Malgré leur petit nombre, le dernier des Ausf B survécut à la fin de 1943 avant d'être éliminé.

Noms
Panzerkampfwagen IV Ausf B
Sd Kfz 161
2 Série BW

Statistiques
Nombre produit : 42
Date de production : avril-septembre 1938
Longueur de la coque : 5,92 m
Largeur de la coque : 2,83 m
Hauteur : 2,68 m
Équipage : 5
Poids : 18,8 tonnes
Moteur : Maybach HL120TR 320cv
Vitesse maximale : 40 km/h/25 mph
Portée maximale : 200 km
Armement : Un 7.5cm KwK37 L/24 et un 7.92mm MG13s

Armure

Armure

Devant

Côté

Arrière

Haut/Bas

Tourelle

30 mm/ 1,2 pouces

15mm/ 0.6in

15mm/ 0.6in

10mm/ 0.4in

Superstructure

30 mm/ 1,2 pouces

15mm/ 0.6in

15mm/ 0.6in

12mm/ 0.5in

coque

30 mm/ 1,2 pouces

15mm/ 0.6in

15mm/ 0.6in

5mm/ 0.2in

Manteau de pistolet

30 mm/ 1,2 pouces

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Le char moyen Panzerkampfwagen IV (désignation d'inventaire d'artillerie Sd.Kfz.161), était un bourreau de travail fiable formant l'épine dorsale des forces blindées allemandes pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Il a ses racines dans la première moitié des années 1930 : à cette époque, les stratèges allemands développaient activement des théories de la guerre des chars modernes et de ces idées, une exigence pour deux types de chars a émergé. Le premier devait être armé d'un canon antichar, lui permettant d'engager le blindage ennemi, tandis que le second, plus lourd, devait être un char de soutien d'infanterie utilisé pour détruire les fortifications de campagne et les nids de mitrailleuses. La première exigence a finalement abouti à la création du char moyen PzKpfw III, tandis que la deuxième branche de développement a servi de base au futur PzKpfw IV.

Panzerkampfwagen IV Ausf. C

Les spécifications techniques furent créées en 1934 et prévoyaient un poids de 18 tonnes, un armement d'un canon de 7,5 cm placé dans une tourelle entièrement tournante et de deux mitrailleuses. L'équipage devait être composé de cinq hommes, chacun ayant sa propre fonction. Cette disposition de l'équipage était assez révolutionnaire car dans la plupart des chars contemporains (comme le T-26 soviétique ou le H-35 français), les membres d'équipage devaient remplir plus d'un rôle, réduisant l'efficacité au combat et augmentant la charge de travail.

Trois sociétés se sont jointes à l'appel d'offres pour la production en série du nouveau véhicule &ndash MAN, Rheinmetall-Borsig et Krupp. Krupp est finalement sorti victorieux avec son projet Vskfz.618, rebaptisé plus tard PzKpfw IV Ausf.A. Le véhicule résultant a passé avec succès les essais et la production en série a commencé en octobre 1937, mais il a rapidement été remplacé en mars 1938 par la variante Ausf.B.

Le PzKpfw Ausf.C - la troisième variante de production en série et sujet d'intérêt pour cet article - a été produit à partir d'octobre 1938. Par rapport à la variante Ausf.B, il ne s'agissait que d'une légère modification. Comme pour l'Ausf.B, le véhicule était propulsé par un moteur V12 à essence Maybach HL 120 TR, produisant 300 CV et contrôlé par un système de transmission placé à l'avant (les séries Ausf.C ultérieures étaient équipées d'un moteur HL 120 TRM amélioré). Le blindage frontal de la coque d'une épaisseur de 30 mm est resté le même que sur l'Ausf.B, mais l'avant de la tourelle (20 mm d'épaisseur à l'origine) a été renforcé à 30 mm. Le blindage latéral et arrière de la caisse et de la tourelle avait une épaisseur de 15 mm. Le poids total de l'Ausf.C était de 18 tonnes et le moteur lui permettait d'atteindre une vitesse maximale de 35 km/h. L'équipage se composait de cinq hommes et d'un commandant, d'un chauffeur, d'un tireur, d'un chargeur et d'un opérateur radio.

Comme armement principal, le char était équipé d'un canon court de 7,5 cm KwK 37 L/24 à faible vitesse. Bien qu'il ne soit pas conçu pour être utilisé comme une arme antichar, il a pu tirer sur K.Gr.rot.Pz. obus perforants, capables de pénétrer 33 mm de blindage inclinés à 30 degrés à une distance de 1500 mètres. L'armement secondaire consistait en une mitrailleuse MG 34 de 7,92 mm montée coaxialement. L'approvisionnement en munitions se composait de 80 obus pour le canon principal et de 2700 cartouches pour la mitrailleuse.

La production de la variante Ausf.C a pris fin en octobre 1939 avec 1940 véhicules produits, remplacés en production par l'Ausf.D amélioré. L'Ausf.C a participé à l'invasion de la Pologne et a été utilisé lors de la bataille de France où il a rencontré des chars français et britanniques tels que Matilda II ou Char B1 bis, contre lesquels il était considérablement sous-armé et sous-blindé. Il a néanmoins ouvert la voie à des variantes PzKpfw IV plus avancées.


Panzerkampfwagen IV Ausf B - Histoire

/Vehicles/Axis/Germany/02-mPanzers/PzKpfw4/File/ 2-Design.htm | Dernière mise à jour:

Char moyen Panzerkampfwagen IV

La caisse du Panzer IV préésentait un design assez simple. Deux cloisons divisaient la caisse en trois compartiments : pilotage, combat et moteur. A l'avant le compartiment du pilote accueillait les ensembles de transmission et la commande finale, ainsi que les sièges du pilote et de l'O.R. (Opérateur Radio) qui se chargeait &ecutegalement de la mitrailleuse de caisse montée sur rotule (absente des modèles B/C).

La coque du Panzer IV présentait une conception assez simple. Deux cloisons divisaient la coque en trois compartiments : pilotage, combat et moteur. A l'avant, le compartiment du pilote accueillait les ensembles de transmission et de commande finale, ainsi que les sièges du pilote et du R.O. (Radio Operator) qui s'occupait également de la mitrailleuse de caisse montée sur boule (absente des modèles B/C).

L'une des grandes caractéristique du Panzer IV est sa superstructure en porte-à-faux. En effet cette superstructure ou caisse supérieur, boulonnée sur le bossage supérieur de la caisse (inférieure ou bas de caisse), débordait largement sur les surplombs des chenilles afin de pouvoir accueillir la large circulaire de la tourelle. Cependant à l'avant de la superstructure, les parois latérales convergentes, la superstructure n'a donc pas la même largeur partout. Sur le glacis à l'avant on trois trappes d'accès dont la centrale était boulonnée et encastrée (transmission) et les latérales montées sur charnière (freins). Les trappes d'accès (montées sur charnières) du pilote et de l'O.R. était situé sur le toit de la superstructure (ces plaques furent à deux ou un seul locataire selon les modèles) et celles-ci étaient protégées par des rails ainti-éclats. Sur les côtés de la superstructure on de chaque côté un abord de vision avec vitre blindée interne et clapet blindé externe (ces sabords dispara&icirtront sur le dernier modèle l'Ausf.J) . La plaque frontale de la superstructure fut de deux type: le premier présentait une saillie au niveau du pilote sur la gauche (Ausf.A/D/E) alors que le second présentait une surface parfaitement plate (Ausf.B/C/F/ F2/G/H/J). Sur cette plaque située sur à gauche le viseur du pilote (plusieurs modèles seront montés: à double ou unique clapet) et à la droite MG 34 montée sur rotule.

L'une des grandes caractéristiques du Panzer IV est sa superstructure en porte-à-faux. En effet cette superstructure ou coque supérieure, boulonnée sur le bossage supérieur de la caisse (coque inférieure), débordait largement sur les surplombs des chenilles afin de pouvoir accueillir le large circulaire de la tourelle. Or devant la superstructure, les parois latérales convergent, la superstructure n'a donc pas partout la même largeur. Sur le glacis de face on trouvait trois trappes d'accès dont la trappe médiane était boulonnée et encastrée (transmission) et les trappes latérales montées sur charnière (freins). Trappes d'accès (montées sur charnières) du pilote et du R.O. était située sur le toit de la superstructure (ces plaques étaient à deux ou une seule pièce selon les modèles) et celles-ci étaient protégées par des rails anti-éblouissants. Sur les côtés de la superstructure on trouvait de chaque côté un orifice de vision avec vitre interne blindée et valve blindée externe (ces orifices disparaîtront sur le dernier modèle Ausf.J). La plaque frontale de la superstructure était de deux types : la première présentait un renflement (poste pilote) à gauche (Ausf.A/D/E) tandis que la seconde avait une surface parfaitement plate (Ausf.B/C/F/F2/ G/H/J). Sur cette plaque on retrouve à gauche la visière du pilote (plusieurs modèles seront montés : à double ou simple valve) et à droite la MG 34 montée sur boule.

La puissance du moteur était transmise, par l'intermédiaire d'un arbre de transmission et d'un embrayage sec à trois plateaux, à une bo&icirte de vitesse à six rapports synchronisés. De petits embrayages multi-disques de synchronisation et eacute étaient utilisés pour les 2e, 3e, 4e, 5e et 6e vitesses. Le Panzer IV était équipé d'un commande finale et d'un mécanisme de direction Krupp-Wilson du type " embrayage-frein". Dans ce dernier l'engrenage d'entrée entra&iccircnait la couronne du train épicycloïdal. La roue-soleil était couplée au tambour de frein de direction, qui était immobile quand le char était en mouvement par une frette externe et un ressort &grave compression. Le mouvement provenant de la couronne & eacutepicycloïdalétait transmis via le porte-satellite aux engrenages cylindriques de réduction qui entra&icirquaient les barbotins des chenilles. La boîte de vitesse et agrave 6 rapports et les ensembles de commande finale avaient en commun un seul système de circulation d'huile.

La puissance du moteur était transmise, au moyen d'un arbre de transmission et d'un embrayage à sec à trois disques, à une boîte de vitesses à six vitesses synchronisées. De petits embrayages multidisques de synchronisation ont été utilisés pour les 2e, 3e, 4e, 5e et 6e vitesses. Le Panzer IV était équipé d'une commande finale Krupp-Wilson et d'un mécanisme de direction de type "embrayage-frein". Dans ce dernier les pignons d'entrée entraînaient la couronne du train épicycloïdal. La roue-soleil était couplée au tambour de frein de direction, qui était maintenu immobile lorsque le char se déplaçait par un arceau extérieur et un ressort à compression. Le mouvement provenant de la couronne épicycloïdale était transmis via le porte-satellites au réducteur cylindrique qui actionnait les pignons des chenilles. La boîte de vitesses de 6 vitesses et les ensembles de commande finale n'avaient en commun qu'un seul système de circulation d'huile.

La transmission coupait le compartiment en deux dans le sens de la longueur. A gauche sur le pilote siège et à droite celui de l'O.R. situé plus en arrière. La transmission était légèrement décalé vers la droite rendant le poste de l'O.R. très étroit, ce qui explique la position très en arrière du siège, là ou la transmission est la moins large. Le poste radio et le tableau de bord étaient montés sur la transmission et seéparaient un peu plus les deux hommes. Derrière le siège du pilote on un grand coffre à munitions de 75. Sur la plaque frontale du bas de caisse (du) était monté un double système d'arrimage pour câble de remorquage. Notons encore que selon les modèles un ou deux phares seront montés sur l'avant des surplombs des chenilles.

La transmission divise le compartiment en deux dans la longueur. A gauche on retrouve le siège du pilote et à droite celui du R.O. situé derrière. La transmission a été légèrement décalée vers la droite et le R.O. la station était très étroite, ce qui explique la position très en arrière du siège, là ou la transmission est la moins large. Le poste radio et le tableau de bord étaient montés sur la transmission et séparaient un peu plus les deux hommes. Derrière le siège du pilote on trouvait une grosse caisse avec des munitions de 75. Sur la plaque frontale de la coque inférieure (nez) un double système d'arrimage pour câble de remorquage était monté. Notons encore que selon les modèles un ou deux phares seront montés devant les surplombs des voies.

Le compartiment de combat était en grande partie du plancher de tourelle circulaire qui était rattaché à cette dernière par des tubes métalliques. Sur ce plancher se trouve & le système de rotation de la tourelle coupée & un moteur deux temps dont on aperçoit le silencieux d'échappement à l'arrière du char (cylindrique ou rectangulaire). Sur l'Ausf.J la rotation se faisant manuellement tout cet appareillage fut supprimé.

Le compartiment de combat était principalement un plancher de tourelle circulaire qui était attaché à cette dernière par des tubes métalliques. A cet étage se trouvait le système électrique de rotation de la tourelle couplé à un moteur à deux temps dont on voit la boîte d'échappement à l'arrière du char (cylindrique ou rectangulaire). Lors de la rotation Ausf.J, tout cet équipement a été retiré manuellement.

Sous le plancher était disposés les 3 réservoirs d'essence accueillant les 470 litres de carburant embarqués. Sur le côtés droit du bas de caisse étaient dispoés 3 râteliersà munitions de 75. Deux coups de 75 étaient également fixés au mur anti-feu du moteur. Le reste étant rangé dans des râteliers protégés par une simple toile sur les surplombs des chenilles dans la superstructure. Sur le côté droit de la superstructure étaient également rangés les cartouchières des MG 34.

Sous le plancher étaient disposés les 3 réservoirs d'essence accueillant les 470 litres de charge de carburant. Sur le côté droit de la coque inférieure, 3 racks pour 75 munitions étaient disposés. Deux cartouches de 75 ont également été fixées sur la paroi résistante au feu du moteur. Le reste étant disposé dans des crémaillères protégées par une simple toile sur les surplombs des voies dans la superstructure. Sur le côté droit de la superstructure, les pochettes de cartouches de la MG 34 étaient également disposées. La batterie du char était installée au droit de l'arbre moteur tout près de la cloison pare-feu du moteur.


Quelles couleurs dois-je utiliser pour un panzerkampfwagen iv ausf.d ?

Publier par PIVOT » 09 sept. 2004, 04:30

je suis nouveau dans la modélisation et j'ai acheté un pzkfwn iv à faire (par tamiya). la dame du magasin m'a recommandé d'obtenir cette couleur rouille (mat 83) et de brosser à sec le réservoir pour obtenir cette couleur rouille grisâtre comme le réservoir. l'instruction recommande d'utiliser du noir mat, du gris métallisé, du jaune foncé, du gris allemand, du brun rouge et du bronze à canon pour l'ensemble du modèle plus les hommes.

que dois-je faire pour le peindre ? (c'est-à-dire utiliser la couleur rouille ou les couleurs spécifiées), et en particulier, le noir mat n'aurait-il pas l'air vraiment sombre sur les uniformes pour hommes ?

Publier par Evgueni B. » 09 sept. 2004, 06:00

essayez-vous de peindre un char ou un uniforme

s'il est uniforme, vous devriez peindre un pantalon dans des couleurs sombres comme le vert très foncé ou le bleu, le gris.

si tank, il y a beaucoup de possibilités, d'abord je veux savoir quelle saison l'action va être: hiver, ou toutes les 3 autres saisons

en hiver, je suggère d'utiliser du gris allemand comme couleur de base et du blanc au pinceau sec sur le dessus

toutes les autres saisons, la base doit être dunkelgelb, jaune foncé ou jaune désert, et les couleurs complémentaires sont dunkelgrau, qui est proche du vert olive, ou plus foncé, et du rouge foncé, ou marron clair

Publier par Evgueni B. » 09 sept. 2004, 06:02

BTW si vous avez besoin de référence ou de quelque chose à regarder, voici une page de créations allemandes du site de modélisme de la seconde guerre mondiale

Publier par Christian Ankerstjerne » 09 sept. 2004, 08:50

La couleur dépendra de la période que vous souhaitez représenter et, dans une certaine mesure, de l'endroit où vous souhaitez placer le véhicule. Cela ne dépend pas de la période de l'année, cependant.

Re: quelles couleurs dois-je utiliser pour un panzerkampfwagen iv ausf

Publier par muzrub » 09 sept. 2004, 08:58

je suis nouveau dans la modélisation et j'ai acheté un pzkfwn iv à faire (par tamiya). la dame du magasin m'a recommandé d'obtenir cette couleur rouille (mat 83) et de brosser à sec le réservoir pour obtenir cette couleur rouille grisâtre comme le réservoir. l'instruction recommande d'utiliser du noir mat, du gris métallisé, du jaune foncé, du gris allemand, du brun rouge et du bronze à canon pour l'ensemble du modèle plus les hommes.

que dois-je faire pour le peindre ? (c'est-à-dire utiliser la couleur rouille ou les couleurs spécifiées), et en particulier, le noir mat n'aurait-il pas l'air vraiment sombre sur les uniformes pour hommes ?

La meilleure chose à faire en premier est de suivre les instructions.
Travaillez sur les bases et apprenez simplement à appliquer la peinture et à construire un modèle avec précision.
Ne vous inquiétez pas trop des intempéries maintenant ou de l'ajout de quoi que ce soit de plus pour compliquer les choses.
Apprenez simplement les bases, restez simple et lors de votre prochain projet, essayez peut-être un camouflage ou d'autres accessoires.

Je ne m'inquiéterais pas encore de la couleur rouille.
En ce qui concerne les uniformes, vous pouvez apprendre à éclaircir les couleurs en ajoutant du blanc ou en utilisant les peintures comme un lavis (en les décollant et en les brossant lentement)
Quoi qu'il en soit, pratiquez simplement ceci.

L'astuce de la modélisation est d'apprendre quelque chose de chaque expérience, de retirer ce que vous avez appris de la dernière et d'améliorer la suivante. Tout cela prend du temps et ce n'est PAS UNE COURSE Amusez-vous simplement et avancez à votre rythme.

D'ailleurs, êtes-vous un modéliste junior ou quelqu'un comme moi qui s'y est mis à 30 ans. Tout le monde a dit que j'avais besoin d'un passe-temps et par dieu j'en ai un !


Critique du livre Panzerkampfwagen IV

Alors que la plupart des gens penseront que les chars Panther et Tiger sont les principales armes blindées de la Seconde Guerre mondiale, c'est le Panzerkampfwagen IV qui a vraiment rempli ce rôle. Développé aux côtés du Panzer III, le Panzer IV était à l'origine destiné à être une arme de soutien d'infanterie pour faire face aux fortifications et aux emplacements de canons antichars tandis que le Panzer III était destiné à combattre d'autres véhicules blindés. Lorsque le T-34 soviétique est entré sur le champ de bataille, on s'est vite rendu compte que le Panzer III était dépassé et n'avait pas le potentiel de croissance, tandis que le Panzer IV avait un châssis et un anneau de tourelle plus grands qui facilitaient le renforcement de cette plate-forme pour contrer le T-34. Le Panzer IV était important car il était le seul char allemand à rester en production tout au long de la guerre et a été produit en plus grand nombre. En outre, le châssis du Panzer IV servirait également de base à une variété d'autres véhicules de combat, notamment le StuG IV, le Jagdpanzer IV, le Brumbaer et le Wirbelwind.

Ce nouveau titre de l'auteur David Doyle construit la progression du développement de la série Panzer IV, en se concentrant sur les variantes de chars moyens. Le titre commence avec les prototypes conceptuels développés par Krupp et Rheinmetall qui lanceraient cette série de chars moyens. Les chapitres suivants examinent chaque variante de production avec la progression suivante :

  • Panzer IV Ausf.A
  • Panzer IV Ausf.B
  • Panzer IV Ausf.C
  • Panzer IV Ausf.D
  • Panzer IV Ausf.E
  • Panzer IV Ausf.F
  • Panzer IV Ausf.F2/G
  • Panzer IV Ausf.H
  • Panzer IV Ausf.J

Chaque chapitre contient un tableau de données décrivant les statistiques clés de chaque variante ainsi qu'un résumé de chaque variante. À partir de là, l'auteur suit son approche efficace «une image vaut mille mots», en fournissant d'importantes photographies d'époque en noir et blanc qui mettent en évidence les détails et les différences de chaque véhicule. De plus, la plupart de ces photos sont prises sur le terrain, vous voyez donc chaque variante avec ses équipages dans de nombreux théâtres d'opérations. Pour compléter ce titre, il existe plusieurs exemples de musée qui sont photographiés en couleur qui ajoutent des informations utiles supplémentaires et des perspectives visuelles de chaque sujet.

Que vous soyez historien ou modélisateur d'armures (ou les deux), ce titre fournit un historique concis ainsi qu'une excellente référence détaillée pour chaque version de production de ce char. Vous aurez plaisir à parcourir les photos car je ne pense pas que beaucoup aient été largement publiées et proviennent d'une variété de ressources d'archives.


Chars de l'Axe et véhicules de combat de la Seconde Guerre mondiale

A partir de mars 1944, le "leichte Flakpanzer (char léger AA) mit 3,7 cm Flak 43 auf Pz Kw IV Ausf J", connu sous le nom de "Ostwind" (vent d'Est), fut produit par la Deutsche Eisenwerke. Comme dans le Whirlwind, l'équipage était désormais logé dans une tourelle rotative fortement blindée (25 mm tous azimuts. Le poids de combat avec un équipage de sept hommes et 416 cartouches de munitions était de 25 tonnes. Quarante de ces véhicules ont été construits. L'Ostwind était également capable d'engager des cibles au sol et a servi avec le Pelotons AA des divisions Panzer jusqu'à la fin de la guerre.Comme pour les autres Flakpanzers, ce véhicule à toit ouvert relativement haut n'était qu'un expédient.

Le 18 août 1944, une commande de 100 Ostwind (vent d'est) est passée, après des essais concluants en juillet. Remplaçant le Wirbelwind, Ostwind I a fourni aux troupes de Panzer le FlaK43 de 3,7 cm plus efficace. L'Ostwind I et le Möbelwagen devaient être remplacés par Kugelblitz, mais en raison de retards, seuls deux Kugelblitz ont été produits, et sept des châssis ont été utilisés pour produire Ostwind I. Alors que le Wirbelwind a été construit sur un châssis de réparation Panzer IV inchangé, l'Ostwind a été construit sur une superstructure modifiée du Panzer IV qui a été construit spécialement pour l'Ostwind.

Pour l'Ostwind, seuls des véhicules frais d'usine ont été utilisés, à l'exception du prototype. Une tourelle à toit ouvert à six côtés a été montée, à la place de la tourelle normale, sur un châssis Pz Kpfw IV converti. La tourelle pouvait être parcourue à 360 ° pour effectuer un tir rapide et efficace sur des cibles aériennes ou terrestres. Délivré au Flugabwehrzug (pelotons AA) des régiments Panzer dans les divisions Panzer. Même le comte von Seherr-Thoss, le concepteur de l'Ostwind, ne sait pas exactement combien d'Ostwind ont été produits (même s'il s'agissait probablement d'environ 40 véhicules). Nous savons que certains véhicules d'essai ont fait l'objet d'essais de troupes en septembre 1944, mais à la fin de cette année-là, les installations de production étaient constamment déplacées pour leur permettre de garder une longueur d'avance sur l'avance alliée. La production d'Ostwind Jentz (Panzer Tracts 12) fait référence à un rapport du 1er avril 1945 selon lequel six véhicules (terminés en mars 1945), destinés à Fla-Pz.Kp.zbV, étaient disponibles à l'émission à Bielefld mais ne dit pas s'ils ont été effectivement émis, encore moins vu le combat. Terlisten (Nuts & Bolts 13) donne le chiffre sept mais ne sait pas non plus sur quelle unité les a reçus. Il mentionne le déménagement de l'installation de production à Teplitz-Schoenau en janvier 1945 et spécule que s'ils ont vu des actions, il est probable qu'ils l'ont fait sur l'Ostfront dans cette région. Sept Ostwind ont été produits en mars 1945. s. Pz env. 507 avait des Ostwinds en 1945.

La seule information que je connaisse jusqu'à présent est que sPzAbt. 507 en reçurent quelques-uns ou au moins un à la fin de la guerre. Mais à ce moment-là, ils n'étaient pas des sPzAbt. plus, mais ont été réorganisés en PzJgAbt, si je me souviens bien. Il y a une photo prise à Nove Benatky, qui montre probablement l'un d'entre eux. Peut-être qu'à cette époque, ils faisaient partie de KG Milowice. L'Ostwind détruit à Nove Beatky appartenait au Kgr. Milowitz en effet. Ce Kgr. était composé de la garnison de la zone militaire Milovice et des stagiaires et instructeurs d'une Panzerjaegerchule qui s'y trouvait. Le personnel de sPzAbt 507 (renommé en PzAbt 507) en faisait également partie.


Pz.Kpfw. V/IV Alpha

Temps de rechargement
Nominal: 3.8 s
50 % d'équipage : 4.71 s
75% d'équipage : 4.11 s
Équipage à 100 % : 3.64 s
Dame: 3.28 s
Évents : 3.56 s
Les deux: 3.2 s
Les deux et BiA : 3.13 s
À la fois et Max Crew % : 3 s

Voir Équipage, Consommables ou Équipement pour plus d'informations.

Temps de rechargement
Nominal: 3.8 s
50 % d'équipage : 4.71 s
75% d'équipage : 4.11 s
Équipage à 100 % : 3.64 s
Dame: 3.28 s
Évents : 3.56 s
Les deux: 3.2 s
Les deux et BiA : 3.13 s
À la fois et Max Crew % : 3 s

Voir Équipage, Consommables ou Équipement pour plus d'informations.

Utilisation d'obus de type 1 (110 dégâts) :


Dégâts théoriques par minute
DPM nominal : 1540
50 % d'équipage : 1243
75% d'équipage : 1423.4
Équipage à 100 % : 1606
100% équipage
Évents : 1642.3
Dame: 1784.2
Les deux: 1824.9
Les deux et BiA : 1865.6
À la fois et Max Crew % : 1945.9

Dégâts avantageux par minute
DPM du premier coup : 1650
50 % d'équipage : 1353
75% d'équipage : 1533.4
Équipage à 100 % : 1716
100% équipage
Dame: 1894.2
Évents : 1752.3
Les deux: 1934.9
Les deux et BiA : 1975.6
À la fois et Max Crew % : 2055.9

Voir ici, ici ou ici pour plus d'informations.

Utilisation d'obus de type 2 (110 dégâts) :


Dégâts théoriques par minute
DPM nominal : 1540
50 % d'équipage : 1243
75% d'équipage : 1423.4
Équipage à 100 % : 1606
100% équipage
Évents : 1642.3
Dame: 1784.2
Les deux: 1824.9
Les deux et BiA : 1865.6
À la fois et Max Crew % : 1945.9

Dégâts avantageux par minute
DPM du premier coup : 1650
50 % d'équipage : 1353
75% d'équipage : 1533.4
Équipage à 100 % : 1716
100% équipage
Dame: 1894.2
Évents : 1752.3
Les deux: 1934.9
Les deux et BiA : 1975.6
À la fois et Max Crew % : 2055.9

Voir ici, ici ou ici pour plus d'informations.

Utilisation d'obus de type 3 (175 dégâts) :
Avec des coups totalement pénétrants

Dégâts théoriques par minute
DPM nominal : 2450
50 % d'équipage : 1977.5
75% d'équipage : 2264.5
Équipage à 100 % : 2555
100% équipage
Évents : 2612.75
Dame: 2838.5
Les deux: 2903.25
Les deux et BiA : 2968
À la fois et Max Crew % : 3095.75

Dégâts avantageux par minute
DPM du premier coup : 2625
50 % d'équipage : 2152.5
75% d'équipage : 2439.5
Équipage à 100 % : 2730
100% équipage
Dame: 3013.5
Évents : 2787.75
Les deux: 3078.25
Les deux et BiA : 3143
À la fois et Max Crew % : 3270.75

Voir ici, ici ou ici pour plus d'informations.

Utilisation d'obus de type 1 (110 dégâts) :


Dégâts théoriques par minute
DPM nominal : 1540
50 % d'équipage : 1243
75% d'équipage : 1423.4
Équipage à 100 % : 1606
100% équipage
Évents : 1642.3
Dame: 1784.2
Les deux: 1824.9
Les deux et BiA : 1865.6
À la fois et Max Crew % : 1945.9

Dégâts avantageux par minute
DPM du premier coup : 1650
50 % d'équipage : 1353
75% d'équipage : 1533.4
Équipage à 100 % : 1716
100% équipage
Dame: 1894.2
Évents : 1752.3
Les deux: 1934.9
Les deux et BiA : 1975.6
À la fois et Max Crew % : 2055.9

Voir ici, ici ou ici pour plus d'informations.

Utilisation d'obus de type 2 (110 dégâts) :


Dégâts théoriques par minute
DPM nominal : 1540
50 % d'équipage : 1243
75% d'équipage : 1423.4
Équipage à 100 % : 1606
100% équipage
Évents : 1642.3
Dame: 1784.2
Les deux: 1824.9
Les deux et BiA : 1865.6
À la fois et Max Crew % : 1945.9

Dégâts avantageux par minute
DPM du premier coup : 1650
50 % d'équipage : 1353
75% d'équipage : 1533.4
Équipage à 100 % : 1716
100% équipage
Dame: 1894.2
Évents : 1752.3
Les deux: 1934.9
Les deux et BiA : 1975.6
À la fois et Max Crew % : 2055.9

Voir ici, ici ou ici pour plus d'informations.

Utilisation d'obus de type 3 (175 dégâts) :
Avec des coups totalement pénétrants

Dégâts théoriques par minute
DPM nominal : 2450
50 % d'équipage : 1977.5
75% d'équipage : 2264.5
Équipage à 100 % : 2555
100% équipage
Évents : 2612.75
Dame: 2838.5
Les deux: 2903.25
Les deux et BiA : 2968
À la fois et Max Crew % : 3095.75

Dégâts avantageux par minute
DPM du premier coup : 2625
50 % d'équipage : 2152.5
75% d'équipage : 2439.5
Équipage à 100 % : 2730
100% équipage
Dame: 3013.5
Évents : 2787.75
Les deux: 3078.25
Les deux et BiA : 3143
À la fois et Max Crew % : 3270.75

Voir ici, ici ou ici pour plus d'informations.

Avec㺲% Équipage : 286.8 m
Avec㻋% Équipage : 325.9 m
Avec𧅤% Équipage : 365 m
Avec Recon et Situational Awareness : 383.5 m
Avec l'optique enduite : 401.5 m
Avec télescope binoculaire : 456.25 m
Maximum possible : 522.5 m

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Avec㻋% Équipage : 325.9 m
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Avec l'optique enduite : 401.5 m
Avec télescope binoculaire : 456.25 m
Maximum possible : 522.5 m

Avec㺲% Équipage : 573.1 m
Avec㻋% Équipage : 656.4 m
Avec𧅤% Équipage : 740.5 m
Avec𧅤% Signal Boost : 852 m
Lorsque affecté par𧅤% Relais : 781 m
Maximum possible : 1065.9 m

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Les Pz.Kpfw. V/IV Alpha est un char moyen premium allemand de rang 5.

Ce véhicule a été produit par la Maintenance and Recovery Company du 653rd Heavy Panzerjäger Battalion sur la base du Bergepanther ARV et du Pz. tourelle IV.


Contenu

Origines[modifier | modifier la source]

Le Panzer IV a été conçu par le général allemand et théoricien innovant de la guerre blindée Heinz Guderian. Dans son concept, il était destiné à être un char de soutien à utiliser contre les canons antichars et les fortifications ennemis. Idéalement, chaque bataillon de chars d'une division panzer devait avoir trois compagnies moyennes de Panzer III et une compagnie lourde de Panzer IV. Le 11 janvier 1934, l'armée allemande rédige les spécifications d'un « tracteur moyen » et les transmet à un certain nombre de sociétés de défense. Pour soutenir le Panzer III, qui serait armé d'un canon antichar de 37 millimètres (1,46 & 160 pouces), le nouveau véhicule aurait un canon court, semblable à un obusier de 75 millimètres (2,95 & 160 pouces) comme son canon principal, et s'est vu attribuer une limite de poids de 24 tonnes (26,46 tonnes courtes). Le développement a été réalisé sous le nom Begleitwagen (« véhicule d'accompagnement »), Η] ou BW, pour masquer son objectif réel, étant donné que l'Allemagne était encore théoriquement liée par l'interdiction des chars du Traité de Versailles. ⎖] MAN, Krupp et Rheinmetall-Borsig ont chacun développé des prototypes, Ζ] avec Krupp étant sélectionné pour un développement ultérieur. ⎗]

Le châssis avait été conçu à l'origine avec un six-roues Schachtellaufwerk suspension à roues entrelacées (comme les half-tracks allemands l'avaient déjà adopté), mais l'armée allemande a modifié cela en un système de barre de torsion. Permettant une plus grande déviation verticale des roues, cela visait à améliorer les performances et le confort de l'équipage à la fois sur route et hors route. Cependant, en raison du besoin urgent du nouveau réservoir, aucune proposition n'a été adoptée, et Krupp l'a équipé à la place d'une simple suspension à double bogie à ressort à lames, avec huit roues à jantes en caoutchouc par côté .

Le prototype nécessitait un équipage de cinq hommes. La coque contenait le compartiment moteur à l'arrière, avec le conducteur et l'opérateur radio, qui faisaient également office de mitrailleur de coque, assis respectivement à l'avant gauche et à l'avant droit. Dans la tourelle, le chef de char était assis sous sa trappe de toit, tandis que le mitrailleur était situé à gauche de la culasse et le chargeur à droite. La tourelle était décalée de 66,5  mm (2,62 in) à gauche de l'axe du châssis, tandis que le moteur était déplacé de 152,4 mm (6,00 in) vers la droite. Cela a permis à l'arbre de couple de dégager la jonction de base rotative, qui fournissait l'énergie électrique pour faire tourner la tourelle, tout en se connectant à la boîte de transmission montée dans la coque entre le conducteur et l'opérateur radio. En raison de la disposition asymétrique, le côté droit du réservoir contenait l'essentiel de son volume de rangement, qui était occupé par des casiers à munitions prêts à l'emploi. ⎗]

Accepté en service en tant que Versuchskraftfahrzeug 622 (Vs.Kfz. 622), ⎖] production began in 1936 at Fried. Krupp Grusonwerk AG factory at Magdeburg. ⎙]

Ausf. A to Ausf. F1 [ edit | modifier la source]

The first mass-produced version of the Panzer IV was the Ausführung A (abbreviated to Ausf. A, meaning "Variant A"), in 1936. It was powered by Maybach's HL𧅬TR, producing 250 PS (183.87 kW), and used the SGR㻋 transmission with five forward gears and one reverse, ⎚] achieving a maximum road speed of 31 kilometres per hour (19.26 mph). ⎛] As main armament, the vehicle mounted the short-barreled, howitzer-like 75 mm (2.95 in) Kampfwagenkanone 37 L/24 (7.5 cm KwK 37 L/24) tank gun, which was a low-velocity weapon mainly designed to fire high-explosive shells. ⎜] Against armored targets, firing the Panzergranate (armor-piercing shell) at 430 metres per second (1,410 ft/s) the KwK㺥 could penetrate 43 millimetres (1.69 in), inclined at 30 degrees, at ranges of up to 700 metres (2,300 ft). ⎝] A 7.92 mm (0.31 in) MG 34 machine gun was mounted coaxially with the main weapon in the turret, while a second machine gun of the same type was mounted in the front plate of the hull. ⎗] The main weapon and coaxial machine gun were sighted with a Turmzielfernrohr 5b optic while the hull machine gun was sighted with a Kugelzielfernrohr 2 optic. ⎞] The Ausf. A was protected by 14.5 mm (0.57 in) of steel armor on the front plate of the chassis, and 20 mm (0.79 in) on the turret. This was only capable of stopping artillery fragments, small-arms fire, and light anti-tank projectiles. ⎟]

The 300 horsepower Maybach HL 120TRM engine used in most Panzer IV production models.

After manufacturing 35 tanks of the A version, in 1937 production moved to the Ausf. B. ⎖] Improvements included the replacement of the original engine with the more powerful 300 PS (220.65 kW) Maybach HL𧅸TR, and the transmission with the new SSG㻋 transmission, with six forward gears and one reverse gear. Despite a weight increase to 16 t (18 short tons), this improved the tank's speed to 42 kilometres per hour (26.10 mph). ⎠] The glacis plate was augmented to a maximum thickness of 30 millimetres (1.18 in), ⎟] while a new driver's visor was installed on the straightened hull front plate, and the hull-mounted machine gun was replaced by a covered pistol port and visor flap. ⎠] The superstructure width and ammunition stowage were reduced to save weight. ⎠] A new commander's cupola was introduced which was adopted from the Panzer III Ausf. C. ⎠] A Nebelkerzenabwurfvorrichtung (smoke grenade discharger rack) was mounted on the rear of the hull starting in July 1938 ⎠] and was back fitted to earlier Ausf. A and Ausf. B chassis starting in August 1938. ⎡] Forty-two Panzer IV Ausf. Bs were manufactured before the introduction of the Ausf. C in 1938. ⎖] ⎢] This saw the turret armor increased to 30 mm (1.18 in), which brought the tank's weight to 18.14 t (20.00 short tons). ⎢] After assembling 40 Ausf. Cs, starting with chassis number 80341, the engine was replaced with the improved HL𧅸TRM. The last of the 140 Ausf. Cs was produced in August 1939, and production changed to the Ausf. D this variant, of which 248 vehicles were produced, reintroduced the hull machine gun and changed the turret's internal gun mantlet to a 35 mm (1.38 in) ⎣] thick external mantlet. ⎢] Again, protection was upgraded, this time by increasing side armor to 20 mm (0.79 in). ⎜] As the German invasion of Poland in September 1939 came to an end, it was decided to scale up production of the Panzer IV, which was adopted for general use on 27 September 1939 as the Sonderkraftfahrzeug 161 (Sd.Kfz.𧆡). ⎖]

In response to the difficulty of penetrating the armor of British infantry tanks (Matilda and Matilda II) during the Battle of France, the Germans had tested a 50 mm (1.97 in) gun—based on the 5 cm Pak 38 anti-tank gun—on a Panzer IV Ausf. D. However, with the rapid German victory in France, the original order of 80 tanks was canceled before they entered production. ⎤]

In October 1940, the Ausf. E was introduced. This had 30 millimetres (1.18 in) of armor on the bow plate, while a 30-millimetre (1.18 in) appliqué steel plate was added to the glacis as an interim measure. A new driver's visor, adopted from the Sturmgeschütz III was installed on the hull front plate. ⎥] A new commander's cupola, adopted from the Panzer III Ausf. G, was relocated forward on the turret eliminating the bulge underneath the cupola. ⎦] Older model Panzer IV tanks were retrofitted with these features when returned to the manufacturer for servicing. 206 Ausf. Es were produced between October 1940 and April 1941. ΐ]

The short-barreled Panzer IV Ausf. F1.

In April 1941, production of the Panzer IV Ausf. F started. It featured 50 mm (1.97 in) single-plate armor on the turret and hull, as opposed to the appliqué armor added to the Ausf. E, ⎢] and a further increase in side armor to 30 mm (1.18 in). ⎧] The main engine exhaust muffler was shortened and a compact auxiliary generator muffler was mounted to its left. ⎥] The weight of the vehicle was now 22.3 tonnes (24.6 short tons), which required a corresponding modification of track width from 380 to 400 mm (14.96 to 15.75 in) to reduce ground pressure. The wider tracks also facilitated the fitting of track shoe "ice sprags", and the rear idler wheel and front sprocket were modified. ⎨] The designation Ausf. F was changed in the meantime to Ausf. F1, after the distinct new model, the Ausf. F2, appeared. A total of 471 Ausf. F (later temporarily called F1) tanks were produced from April 1941 to March 1942. ΐ]

Ausf. F2 to Ausf. J [ edit | modifier la source]

On 26 May 1941, mere weeks before Operation Barbarossa, during a conference with Hitler, it was decided to improve the Panzer IV's main armament. Krupp was awarded the contract to integrate again the 50 mm (1.97 in) Pak 38 L/60 gun into the turret. The first prototype was to be delivered by 15 November 1941. ⎩] Within months, the shock of encountering the Soviet T-34 medium and KV-1 heavy tanks necessitated a new, much more powerful tank gun. ⎪] In November 1941, the decision to up-gun the Panzer IV to the 50-millimetre (1.97 in) gun was dropped, and instead Krupp was contracted in a joint development to modify Rheinmetall's pending 75 mm (2.95 in) anti-tank gun design, later known as 7.5 cm Pak 40 L/46.

Because the recoil length was too great for the tank's turret, the recoil mechanism and chamber were shortened. This resulted in the 75-millimetre (2.95 in) KwK 40 L/43. ⎫] When the new KwK 40 was loaded with the Pzgr. 39 armor-piercing shell, the new gun fired the AP shell at some 750 m/s (2,460 ft/s), a substantial 74% increase over the howitzer-like KwK 37 L/24 gun's 430 m/s (1,410 ft/s) muzzle velocity. ⎨] Initially, the KwK 40 gun was mounted with a single-chamber, ball-shaped muzzle brake, which provided just under 50% of the recoil system's braking ability. ⎬] Firing the Panzergranate 39, the KwK㺨 L/43 could penetrate 77 mm (3.03 in) of steel armor at a range of 1,830 m (6,000 ft). ⎭]

The longer 7.5 cm guns were a mixed blessing. In spite of the designers' efforts to conserve weight, the new weapon made the vehicle nose-heavy to such an extent that the forward suspension springs were under constant compression. This resulted in the tank tending to sway even when no steering was being applied, an effect compounded by the introduction of the Ausführung H in March 1943. ⎮]

The 1942 Panzer IV Ausf. F2 was an upgrade of the Ausf. F, fitted with the KwK㺨 L/43 anti-tank gun to counter Soviet T-34 medium and KV heavy tanks.

The Ausf. F tanks that received the new, longer, KwK㺨 L/43 gun were temporary named Ausf. F2 (with the designation Sd.Kfz.𧆡/1). The tank increased in weight to 23.6 tonnes (26.0 short tons). Differences between the Ausf. F1 and the Ausf. F2 were mainly associated with the change in armament, including an altered gun mantlet, internal travel lock for the main weapon, new gun cradle, new Turmzielfernrohr 5f optic for the L/43 weapon, modified ammunition stowage, and discontinuing of the Nebelkerzenabwurfvorrichtung in favor of turret mounted Nebelwurfgeraet. ⎯] Three months after beginning production, the Panzer IV Ausf. F2 was renamed Ausf. G. ⎰]

During its production run from March 1942 to June 1943, the Panzer IV Ausf. G went through further modifications, including another armor upgrade which consisted of a 30-millimetre (1.18 in) face-hardened appliqué steel plate welded (later bolted) to the glacis—in total, frontal armor was now 80 mm (3.15 in) thick. ⎱] This decision to increase frontal armor was favorably received according to troop reports on 8 November 1942, despite technical problems of the driving system due to added weight. At this point, it was decided that 50% of Panzer IV production would be fitted with 30 mm (1.18 in) thick additional armor plates. On 5 January 1943, Hitler decided that all Panzer IV should have 80 mm (3.15 in) frontal armor. ⎲] To simplify production, the vision ports on either side of the turret and the loader's forward vision port in the turret front were removed, while a rack for two spare road wheels was installed on the track guard on the left side of the hull. Complementing this, brackets for seven spare track links were added to the glacis plate.

For operation in high temperatures, the engine's ventilation was improved by creating slits over the engine deck to the rear of the chassis, and cold weather performance was boosted by adding a device to heat the engine's coolant, as well as a starter fluid injector. A new light replaced the original headlight and the signal port on the turret was removed. ⎳] On 19 March 1943, the first Panzer IV with Schürzen skirts on its sides and turret was exhibited. ⎴] The double hatch for the commander's cupola was replaced by a single round hatch from very late model Ausf. G. and the cupola was up-armored from 50 mm (1.97 in) to 95 mm (3.74 in). In April 1943, the KwK㺨 L/43 was replaced by the longer 75-millimetre (2.95 in) KwK㺨 L/48 gun, with a redesigned multi-baffle muzzle brake with improved recoil efficiency. ⎵] The longer L/48 resulted in the introduction of the Turmzielfernrohr 5f/1 optic. ⎶]

A Panzer IV Ausf H at the Musée des Blindés in Saumur, France, with its distinctive Zimmerit anti-magnetic mine coating, turret skirts, and wire-mesh side-skirts.

The next version, the Ausf. H, began production in June 1943 ΐ] and received the designation Sd. Kfz.𧆡/2. The integrity of the glacis armor was improved by manufacturing it as a single 80-millimetre (3.15 in) plate. A reinforced final drive with higher gear ratios was introduced. ⎷] To prevent adhesion of magnetic anti-tank mines, which the Germans feared would be used in large numbers by the Allies, Zimmerit paste was added to all the vertical surfaces of the tank's armor. ⎸] The turret roof was reinforced from 10-millimetre (0.39 in) to 16-millimetre (0.63 in) and 25-millimetre (0.98 in) segments. ⎷] The vehicle's side and turret were further protected by the addition of 5-millimetre (0.20 in) hull skirts and 8-millimetre (0.31 in) turret skirts. Β] ⎹] This resulted in the elimination of the vision ports located on the hull side, ⎷] as the skirts obstructed their view. During the Ausf. H's production run, its rubber-tired return rollers were replaced with cast steel, a lighter cast front sprocket and rear idler wheel gradually replaced the previous components, ⎷] the hull was fitted with triangular supports for the easily damaged side skirts, the Nebelwurfgeraet was discontinued, and a mount in the turret roof, designed for the Nahverteidigungswaffe, was plugged by a circular armored plate due to initial production shortages of this weapon. ⎺] ⎻]

These modifications meant that the tank's weight increased to 25 tonnes (27.56 short tons). In spite of a new six-speed SSG㻍 transmission adopted from the Panzer III, top speed dropped to as low as 16 km/h (10 mph) on cross country terrain. An experimental version of the Ausf H was fitted with a hydrostatic transmission but was not put into production. ⎮]

The Ausf. J was the final production model, and was greatly simplified compared to earlier variants to speed construction. This shows an exported Finnish model.

Despite addressing the mobility problems introduced by the previous model, the final production version of the Panzer IV—the Ausf. J—was considered a retrograde from the Ausf. H. Born of necessity, to replace heavy losses, it was greatly simplified to speed production. ⎼] The electric generator that powered the tank's turret traverse was removed, so the turret had to be rotated manually. The turret traversing mechanism was modified and fitted with a second gear which made hand-operation easier when the vehicle was on sloping terrain. ⎽] On reasonably level ground, hand operation at 4 seconds to traverse to 12.5° and 29.5 seconds to traverse to 120° was achieved. ⎽] The resulting space was later used for the installation of an auxiliary 200-litre (53 US gal) fuel tank road range was thereby increased to 320 km (200 mi), ⎾] The remaining pistol and vision ports on the turret side hatches were removed, and the engine's radiator housing was simplified by changing the slanted sides to straight sides. ⎻] Three sockets with screw threads for mounting a 2-ton jib boom crane were welded on the turret roof while the hull roof was thickened from 11-millimetre (0.43 in) to 16-millimetre (0.63 in). ⎿] In addition, the cylindrical muffler was replaced by two flame-suppressing mufflers. On June 1944 Wa Prüf 6 had decided that because bomb damage at Panzerfirma Krupp in Essen had seriously jeopardized tank production, all plates which should have been face-hardened for the Panzer IV were instead made with rolled homogeneous armour plate. ⎿] By late 1944, Zimmerit was no longer being applied to German armored vehicles, and the Panzer IV's side-skirts had been replaced by wire mesh, while the gunner's forward vision port in the turret front was eliminated ⏀] and the number of return rollers was reduced from four to three to further speed-up production. ⏁]

In a bid to augment the Panzer IV's firepower, an attempt was made to mate a Schmalturm turret — carrying the longer 75 mm (2.95 in) L/70 tank gun from the developing Panther Ausf. F tank design, and partly developed by Rheinmetall from early 1944 onwards — to a Panzer IV hull. This failed and confirmed that the chassis had reached the limit of its adaptability in both weight and available volume. ⎼]


The Panzerkampfwagen IV – A tank with no name

Good day to you readers, ShadyRush stopping by for a new article. As you can probably guess, this article will be about the Panzerkampfwagen IV or simply Panzer IV to keep the typing simple. Be sure to strap yourselves in before reading, the article is quite lengthy.

The Panzer IV has to be one of the most underrated and least recognized tanks of the war. It had no official Sobriquet like the “big cats” in German service and to be honest, the name wasn’t even that catchy in German the name roughly translated to “armored fighting vehicle no. 4”. But, even though the tank wore a unoriginal and boorish name it was still the backbone of the Wehrmacht, especially during the early years of the war. In the later stages, it lost a lot of recognition. Pourquoi? Because to the American GI, every German tank was a Tiger.

Now, let’s go back to a year long before 1944 and the D-Day invasion. I’ll take you to the year 1934, the first prototype of the Batallionsfuhrerwagen (battalion commander’s vehicle) was constructed by Rheinmetall-Borsig. It was a simple tank, featuring a 5-man crew consisting of a crew commander, gunner, driver, hull machine gun operator and a radioman. The tank featured a low velocity 75 mm gun, the 300-hp Maybach HL 120L gasoline engine and Krupp’s suspension system of leaf-springed bogies. The suspension configuration consisted of four pairs of wheels and four return rollers. Does this tank sound familiar yet? It was the very first version of the Panzer IV.

Ausfuhrungen (models) B and C were the first war-ready versions of the Panzer IV, while the ausf. D was the standardized and mass produced version. Their performance was adequate, no-one expected this tank design to survive until the late stages of the war. The tank had a top speed of 42 kph and a max range of 200 km. The gun was the low velocity 75mm KwK L/24, a gun with a single purpose: to HE spam everything. The early versions had a problem with this gun though, it was so short that a deflector had to be fitted under the barrel to keep the antenna from being damaged. In later versions, armor was increased to 30mm on the front plate and 20mm on the sides and rear.

General Heinz Guderian first recognized the Panzer IV’s potential during the Polish campaign. He originally favored the Panzer III but now he became a firm advocate of the Panzer IV. However, of the 2960 tanks available to Germany for the invasion of France, only 278 were Panzer IV’s. Still the Panzer IV’s with their 75mm guns proved to be decisive at close range, the size and weight of the shell could often take out allied armor.

The early combat experience proved invaluable in the development of the subsequent ausf. E and F versions, both of which featured redesigned exterior points and 60mm of frontal hull protection. The ausf. F was equipped with a solid sheet of armor instead of the retrofitted plates of its predecessors. These upgrades increased the weight from 17.3 to 22 tons, necessitating an increase in the width of the tracks.

Production of this version began in mid-1941, Just as Adolf Hitler started sending his armies to the Soviet Union. For the launch of Operation Barbarossa, the Germans had 580 Panzer IV’s. but by 1942 a total of 964 had been produced. The Panzer IV played a main role during the invasion of the Soviet Union, because it was the only tank capable on mounting a gun that could defeat Soviet armor.

This was of course, after the ausf. F2 was born. This version was fitted with the 75mm KwK 40 L/43 gun. This cannon, far longer than the previous version had a muzzle velocity of 2,428 feet per second and could penetrate 89mm of armor sloped at 30 degrees. The gun was powerful enough to deal with the Soviet KV-1 and T-34 tanks. Besides this gun, only the high-velocity 88’s were able to pierce these Soviet tanks at that time.

Later on as the allies began to upgrade their tanks, it became apparent that the German tanks needed to be redesigned. The need for redesigning became even more pressing by the end of the year, after the crushing defeat at Stalingrad and the reversal of Field Marshall Erwin Rommel’s Afrika Korps at El Alamein. While the ausf. G only had a few minor improvements the ausf. H received major ones. The gun was upgraded to the 75mm L/48, capable of dealing with some of the new up-armored Soviet tanks. Frontal armor was increased to 88mm, while aprons of spaced armor were placed around the turret and over the sides. These skirts, which detonated infantry weapons before they reached the tank itself, were either 5mm side plates of sheet metal or a mesh design called the Thomas shield. Zimmerit (concrete) a special stucco like coating designed to defeated magnetically attached anti-tank mines, was also used. These improvements gave the Panzer IV a Tigerlike appearance, which may be why the allies mistook it for one so often.

In March 1944, the Panzer IV ausf. J, the last version, began to roll off the production lines. The ausf. J was worse than the versions before it because certain corners were cut to reduce production stress.

Soon after the introduction of this model, Hitler ordered an end to the production of the Panzer IV and replaced it with its tank destroyer derivative, the Jagdpanzer IV. The Panther was supposed to replace the Panzer IV as the main medium tank of the Wehrmacht. Meanwhile, the move toward more specialized vehicles changed to Panzer IV’s use.

The first tank-destroyer variant of the Panzer IV was the Hornisse (Hornet), which was later renamed to Nashorn (Rhinoceros) after Hitler insisted on a more aggressive name. (As someone who is allergic to Hornet venom, I’d be more intimidated by the first name) The chassis, the gun varriage III/IV was the body of the Panzer IV married to the engine of the Panzer III. The fearsome 88mm PaK L/71 anti-tank gun was mounted in the tall, open topped superstructure. The Nashorn featured an amazing weapon, but the generals required a vehicle with more survivability. The StuG IV assault gun which combined the superstructure and armament of the StuG III with the chassis of the Panzer IV was the next logical step.

In the end however, the Jagdpanzer IV became the definitive Tank destroyer version of the Panzer IV. It was initially armed with the 75mm L/48, but the final version featured the Panther’s 75mm L/70. The vehicle was a pretty big fail: it was so short that, when the gun fired, the muzzle brake would stir up so much dirt the position would be given away instantly. The vehicle was nicknamed “Guderian’s Duck”.

The Panzer IV chassis was also pressed into the role of SPGH. The first model was the Hummel (Bumblebee), which carried the 150mm FH 18/1 heavy field howitzer. It was identical to the Nashorn tank destroyer in everything except the gun. The 666 Hummels that saw service were allocated to the artillery regiments of favored Panzer division. Supplementing the Hummel in the assault role, was the Sturmpanzer IV Brummbar (Grizzly Bear), which carries the short 150mm STuH 53 L/12 assault howitzer, for high-explosive firepower. The SPG featured 100 mm of frontal armor and the gun was absolutely devastating in direct fire support. A total of 313 Brummbars were produced from 1943 until the end of the war. Both the Hummel and the Brummbar first saw combat during the battle of Kursk.

So many models of the Panzer IV exist that listing all of them here is nearly impossible. More than 10,500 Panzer IV chassis were produced during WW2 which is a testament to the capability of the original design. In fact, the Panzer IV served well into the next two decades. The Soviet Union sold captured Panzer IV’s to Syria, which used them in June 1967 against the Shermans of the IDF. Today, the Panzer IV is still considered the tank with no name. But then again, what tank needs a name with such an amazing record?


Thursday, December 22, 2011

Panzerkampfwagen V ausf G - Sd.Kfz. 171 - Panther

Panzerkampfwagen V ausf D  - Sd.Kfz. 171
Panzerkampfwagen V, Sd.Kfz.171 is much better known as "The "Panther”.
Its origin started back in 1941, when the Wehrmacht was unpleasantly surprised by the T34 while invading Russia.

Besides its great speed the T34 could muster on the fields, due to the American invented Christy suspension.
The T34 had sloping armour which gave it double the thickness of armour compared to the straight up placed armour which was usual with the Panzerkampfwagens I, II, III, IV and VI (Tiger-I). 



Commentaires:

  1. Tojasida

    C'est juste nécessaire, je participerai.

  2. Stiles

    Quel sujet divertissant

  3. Mazumi

    Je pense que vous faites erreur. Discutons-en. Écrivez-moi dans PM.

  4. Florus

    What was to be expected, the writer successfully sprinkled it!

  5. Kazragis

    Curieux. Je vais peut-être souscrire au RSS. :)

  6. Abdul-Bari

    Curieusement, mais ce n'est pas clair



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